A la Convention de Lille, Jean-Marie Le Pen cite Robert Brasillach sous une nouvelle affiche du FNJ des Jeunes avec Marine. La lecture de ce court poème a réussi a endormir Perceval Noet qui peut-être ne connait pas Brasillach.
AFP: 18 février 2012:
Jean-Marie Le Pen a donné un petit cours de pédagogie aux militants du FN samedi à Lille, livrant des contre-arguments aux « idées reçues » sur la candidature de sa fille, avant de conclure en citant un poème du collaborationniste Robert Brasillach…
En présence de Marine Le Pen, Jean-Marie Le Pen a terminé son discours en citant un poème de l’écrivain collaborationniste Robert Brasillach, fusillé après la Seconde guerre mondiale pour « intelligence avec l’ennemi ». Pendant la guerre, Brasillach dirigeait notamment l’hebdomadaire « Je suis partout ».
« Au berceau de l’enfant d’honneur… on a vu deux fées apporter deux présents… le courage avec la gaieté », a cité Jean-Marie Le Pen, qui a reçu une vive ovation à la fin de son discours.
L’ENFANT HONNEUR
Au berceau de l’enfant Honneur
On a vu deux fées apporter
Deux présents pour l’enfant Honneur
Le courage avec la gaieté.
- A quoi, dit-on à la première,
Sert un présent comme le vôtre ?
– Presqu’à rien répond la première
A donner du courage aux autres.
- L’autre, dit-on à la seconde,
N’est-il pas de trop pour l’Honneur?
– Un enfant, répond la seconde,
A toujours besoin d’une fleur.
Robert Brasillach le 30 janvier 1945.

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