J’ai voulu prouver que cette « dédiabolisation » du FN était fausse…

Médiapart du 21 février 2012:

  Pendant huit mois, la journaliste Claire Checcaglini a infiltré le Front national et gravi les échelons du Front National.

    Claire Checcaglini s’explique sur son infiltration au Front national dans les Hauts-de-Seine, dont elle a fait un livre, Bienvenue au Front – Journal d’une infiltrée.  L’auteur a accepté de répondre à Mediapart qui en publie les bonnes feuilles…


La soirée de gala des universités d’été FN par Mediapart

La stratégie du FN sur l’islam et la laïcité par Mediapart

Carton rouge pour… Marine le Pen

   Dans son discours à Lille ce week-end, Marine le Pen a déclaré « Il n’y a, mes chers compatriotes, pas de différences entre un Français immigré et un Français de souche. »

    Cette phrase de la présidente du Front National est triplement scandaleuse.

    Le premier scandale est qu’en mettant à égalité les Français dits « de souche » et les Français d’origine étrangère, elle nie que la construction de la France fut une longue et parfois douloureuse Histoire pour laquelle les Français – dont on qualifie aujourd’hui les descendants de « de souche » – ont donné leur génie et leur sang. Ainsi, la vérité veut qu’objectivement, il y aura toujours au moins cette différence fondamentale entre les Français de longue souche et les autres.

    Le second scandale est qu’en mettant dans le même sac « immigré » les Français d’origine extra-européenne et les Français d’origine européenne, Marine le Pen nie que la France c’est avant tout une terre de chrétiens, de blancs, qui ont en commun une même culture et les mêmes valeurs de civilisation.

    Le troisième scandale est que depuis plusieurs décennies, devenir Français n’est qu’une formalité administrative, nombre d’enfants d’étrangers recevant même la nationalité française sans l’avoir demandée, et ces Français de papier sont bien souvent hostiles à la France et à ses valeurs ancestrales. Les mettre ainsi sur le même plan que les « autres » Français est non seulement une erreur intellectuelle mais une stupidité sas nom.

    La sortie politiquement correcte de Marine le Pen est finalement révélatrice de tout ce que la « dédiabolisation » peut engendrer comme reniements et comme destruction des principes les plus élémentaires sur lesquels a toujours reposé et reposera toujours la droite nationale, aujourd’hui définitivement représentée par le seul Parti de la France de Carl Lang.

Le double jeu du Front national au Parlement européen

   EurActiv, le 20 février 2012

 

   L’Alliance européenne des mouvements nationaux vient d’être reconnu comme parti politique. L’eurodéputé Bruno Gollnisch y siège aux côtés de formations d’extrême droite de tout le continent, entretenant la confusion au sein du Front national.

     Créée en 2009, l’« Alliance européenne des mouvements nationaux» (AEMN) n’avait jusqu’à présent aucune existence officielle aux yeux des institutions européennes. Mais lors de la session plénière de la semaine du 13 février, le Parlement a validé le statut de parti politique à cette formation, ce qui lui donne droit, à une dotation de 289 266 euros pour l’année 2012.

 

    La Grande Hongrie

   L’AENM regroupe neuf partis issus des rangs de l’extrême droite et parmi eux, le Front national français, représenté par Bruno Gollnisch. Cette situation formalise ainsi le rapprochement de l’eurodéputé avec le British National Party et le radical Jobbik hongrois.

    Ce dernier fait régulièrement parler de lui dans toute l’Europe. En janvier, deux de ses députés ont brûlé un drapeau européen à Budapest lors d’une manifestation ce qui leur a valu une inculpation pour vandalisme. Les autres membres sont le Démocratie nationale belge (ancien Front national belge), la Flamme tricolore italienne, le Parti national rénové portugais, le Mouvement social républicain espagnol, les Nationaux-démocrates suédois et l’Union panukrainienne « Liberté ».

    

     Prendre ses distances

    Mais l’appartenance du FN à l’AENM reste à clarifier. Et cette ambiguïté pose une question embarrasse pour le parti. Marine Le Pen, qui cherche à gommer l’étiquette « extrême droite » du Front national, rejette ce partenariat.

     En juin dernier, elle a annoncé son retrait de cette formationpour ensuite se rapprocher du Parti de la Liberté autrichien. Ce dernier a d’ailleurs invité la candidate à la présidentielle à un bal à Vienne à la fin janvier 2012, provoquant une polémique sur le caractère fascisant ou négationniste de l’évènement. (Un bal et des caricatures…)

     Mais Bruno Gollnisch fait parti de l’AENM. Il en est même le président et ne renie pas ses connexions avec le Jobbik.  Début janvier, le numéro 2 du FN Louis Alliot, a déclaré avoir « rompu les liens » avec le parti d’extrême droite hongrois. L’ex-prétendant à la succession de Jean-Marie Le Pen a cependant aussitôt répondu que le compagnon de Marine Le Pen n’était malheureusement pas au Parlement européen.

    Le Front national reconnait l’aspect bancal de la situation mais les instances du parti n’ont pas prévu de résoudre le problème avant la présidentielle.

    

    Vives réactions

    Lors de l’approbation de la dotation pour 2012 de l’AENM, jeudi 16 février, les réactions, rapportées par la revue The Parliament, ont été très vives. Le travailliste britannique Claude Moraes a appelé au «boycott » de la formation.

    Vice-président du Parlement européen et eurodéputé libéral, Edward McMillan-Scott, a estimé que « la formation de ce nouveau groupe est une preuve de plus que ces partis collaborent entre eux (…) et présenteront une plateforme commune lors des prochaines élections en 2014 ».

 

Quand les jeunes « marinistes » s’affichent avec le GUD

    Le Monde, 19 février 2012

   Les « Jeunes avec Marine » ne cachent plus leur proximité avec le néo-GUD Paris, groupuscule « étudiant » (tous ses membres sont loin de l’être) d’extrême droite musclée. Lors de la Convention présidentielle qui s’est déroulée à Lille samedi 18 et dimanche 19 février, deux représentants « gudards », Edouard Klein et Baptiste Coquelle, étaient présents (Ndlf : Réussir à traiter une section d’un mouvement, fût-il pas tout à fait officiel comme le GUD en ennemi avec lequel le moindre lien entraînera une exclusion immédiate et une autre section comme un compagnon de route invité dans les petits brunchs les plus privés est le signe de la haute crédibilité et de la grande constance de Marine Le Pen et de sa direction).

    Samedi matin, ils étaient dans la salle où se déroulait « la convention des jeunes avec Marine ». Par ailleurs, les gudards n’avaient pas caché leur venue, puisqu’elle était inscrite dès la semaine dernière sur le site de l’Union de Défense de la Jeunesse (UDJ) dernier cache-sexe en date du GUD pour pouvoir se présenter lors des élections universitaires à Paris II-Assas. Cette université de droit parisienne est censée être le « bastion » du GUD alors qu’ils n’y représentent plus grand chose (au moins électoralement) depuis la moitié des années 1990.

                          Capture d’écran du site de l’UDJ

      La stratégie des « Jeunes avec Marine » est pour le moins surprenante. Ses leaders, Julien Rochedy et Paul-Alexandre Martin, présentent bien, et n’affichent pas du tout le look de jeunes extrémistes de droite. Au contraire, ils rappellent plutôt le style BCBG des jeunes populaires. Ils jouent ainsi un rôle dans la stratégie dite de « dédiabolisation » de Marine Le Pen. Elle n’hésite pas à les mettre en avant comme autant de gages de respectabilité et de rupture avec l’ancien Front national de la jeunesse, réputé pour être plus radical que la maison mère.

     Par ailleurs, fin janvier, Steeve Briois, secrétaire général du FN et Nathalie Pigeot, la responsable du FN qui chapeaute le FNJ se sont fendu d’un courrier aux jeunes frontistes leur rappelant, sous peine d’exclusion, qu’il leur était interdit de lancer des listes aux élections universitaires avec des « groupuscules ennemis ». Etaient spécifiquement visés les Jeunesses nationalistes (organisation d’Alexandre Gabriac à Lyon. Les JN étant très présents dans l’entourage du GUD Lyon, l’on pouvait en déduire que les jeunes frontistes ne pouvaient en aucun cas selon les consignes de leur direction figurer sur des listes UDJ (GUD) à Lyon (Ndlf : voir les articles  Université : rien plutôt qu’une liste défendant nos idées ! et Crucifiée pour avoir portée une croix).

    Paris en revanche n’est pas concerné. Le GUD Paris, tout en se disant indépendant, a proclamé il y a peu son soutien « naturel » à Marine Le Pen pour l’élection présidentielle.  Et M. Rochedy n’a pas cessé de s’afficher avec M. Klein et ses amis soutien « naturel » à Marine Le Pen pour l’élection présidentielle  (Ndlf : On dirait le petit frère chétif ou un peu simplet qui cherche des copains pour le défendre, des fois que les méchants ‘’fachos’’ le tapent  quand il est sur Lyon, comme ils ont fait à sa copine Méliès).  Les représentants du GUD étaient même conviés à la « soirée de gala » du FN, traditionnellement assez fermée. L’on peut dès lors se demander si des militants FNJ – qui n’a pas de structure relais dans les universités-  ne feront pas « liste commune » avec le GUD, au moins à Paris-II. M. Rochedy semble donc jouer sur « deux tableaux », le jeune-bien-sous-tous-rapports qui parle à la télévision tout en s’encanaillant avec le GUD.

   D’autre part, les Jeunes avec Marine ont déjà lancé des messages subliminaux dans ce sens. Ainsi, sur le site internet de l’organisation jeune, chaque article était illustré, jusqu’à récemment, par une souris d’ordinateur qui ressemblait furieusement à un « petit rat noir », symbole des militants du GUD.

     Ce compagnonnage intervient à un moment où la campagne de Marine Le Pen semble se « refrontiser ». La participation de la candidate à l’Elysée à un bal de l’extrême droite autrichienne fin janvier a défrayé la chronique. Le refus d’accréditer le journal en ligne Mediapart envoie aussi un signe de fermeture (la comparaison avec Rivarol qui subit le même sort est inopérante. Rivarol est un journal antisémite et pétainiste dont la nature même est opposée à celle de Médiapart). (Ndlf : On voit là, toute la limite des démocrates. Rivarol est interdit de travail?  Tant mieux ce sont de méchants antimites -comme dirait Ryssen- et Pétainiste de surcroit !)

    Autre exemple: dans son discours de dimanche matin, le numéro 2 du FN, Louis Aliot a parlé de « l’héroïque capitaine Sergent ». Il faisait allusion à Pierre Sergent, ancien Résistant connu surtout pour avoir été un des chefs de l’OAS-Métro. Il fut aussi député des Pyrennées-Orientales, sous l’étiquette FN, de 1986 à 1988. De même, quand Jean-Marie Le Pen cite un poème  de l’écrivain collabaorationniste Robert Brasillach (auteur de ces lignes terrifiantes: « Il faut se séparer des juifs en bloc et ne pas garder les petits »), condamné à mort pour « intelligence avec l’ennemi », l’on se prend à se demander ce que signifie vraiment la fameuse « dédiabolisation » (Ndlf : la dé-diabolisation sert de prétexte d’une part à mettre le mouvement sous coupe réglée et a le purger des militants nationalistes et d’autres part, consiste par l’abandon de toute doctrine claire, à faire du Fn une sorte de ‘syndicat du pouvoir d’achat’’.  C’est-à-dire de faire des propositions et un programme, non pas en fonction de ce qui est bon pour la France, mais en fonction de ce que voudrait se voir proposer les électeurs pour qu’ils votent Marine).

Marine Le Pen: je ne remets pas en cause le droit à l’avortement…


Marine Le Pen je ne remet pas en cause le droit… par La-flamme

      Extrait de l’émission: « On n’est pas couché » du samedi 18 février 2012.

   L’avortement en dehors du problème moral qu’il pose, puisque c’est l’assassinat d’un être humain en devenir, participe avec l’immigration à tuer l’entité physique de la France.     Tout cela avec le remboursement de la sécu.

C’est l’épuration ethnique en France financée par les Français.
Sans Français il n’y a plus de France!

Discours du président Jean-Marie Le Pen – Lille 18 février 2012


Discours de Jean-Marie Le Pen à Lille 18 02 2012 par La-flamme

 

 

Le FN mulhousien sur le point de voler en éclats

L’Alsace,  Emmanuel Delahaye le 19 février 2012 

Patrick Binder et Bernard Frey côte à côte, au soir du premier tour des élections municipales de mars 2008. Aujourd’hui,  ils ne se parlent plus… et le premier a déserté Mulhouse. Archives Jean-François Frey   Patrick Binder et Bernard Frey côte à côte, au soir du premier tour des élections municipales de mars 2008. Aujourd’hui, ils ne se parlent plus… et le premier a déserté Mulhouse. Archives Jean-François Frey

    Élus absentéistes, muets comme des carpes ou au contraire amateurs de logorrhées flirtant avec la ligne jaune : voilà le FN mulhousien depuis les municipales de 2008. La nouveauté, c’est qu’ils ne se parlent plus entre eux…

    Rien ne va plus dans les rangs mulhousiens du Front national (FN). Fort de quatre élus municipaux (Bernard Frey, Nicole Dantzer, Patrick et Martine Binder) et de quelques dizaines de militants au niveau local, le parti d’extrême droite est sur le point de voler en éclats.

    À deux mois de l’élection présidentielle et quatre mois des législatives, le parti lepéniste a déserté le terrain mulhousien… Et il est presque totalement absent du conseil municipal. Sur les quatre élus de 2008, seuls Bernard Frey et Nicole Dantzer y siègent régulièrement – sans pour autant briller par leurs interventions. En janvier dernier, Martine Binder a fait une apparition fugace, à l’occasion du débat d’orientation budgétaire… Muette comme une carpe, elle s’est finalement éclipsée au bout d’une demi-heure, sans avoir décroché un mot à l’adresse de son voisin Bernard Frey.

    À vrai dire, la mésentente entre le couple Binder et Bernard Frey crève les yeux depuis plusieurs mois… Mais les derniers déboires judiciaires de Patrick Binder semblent avoir définitivement brouillé les deux hommes. Pour mémoire, Patrick Binder est en effet accusé d’avoir détourné quelque 22 000 € par son ancien employeur Alphonse Dorgler, qui dirige la carrosserie du même nom à Châtenois ( L’Alsace du 1 er juillet 2011). Le chef d’entreprise – qui ne souhaite plus communiquer publiquement sur le sujet – a déposé plainte auprès de la gendarmerie de Sélestat au printemps dernier. Près d’un an plus tard, l’instruction est toujours en cours.

    « Le siège national du FN est au courant de tout, évidemment », lâche à ce propos Bernard Frey, en ajoutant : « Mais comme il y a les élections présidentielle et législatives qui arrivent, on ne peut rien faire… Entre Paris et les Binder, tout le monde se tient. »

   Bref : lassé d’être relégué au rang d’éternel second rôle, Bernard Frey cache de moins en moins son envie de devenir le principal représentant du FN à Mulhouse, en s’affranchissant une fois pour toutes du couple Binder. Il compte désormais siéger uniquement avec Nicole Dantzer et il a récemment consulté les services juridiques de la Ville, dans l’espoir de priver Patrick et Martine Binder de l’étiquette FN. Dans la foulée, il a aussi sollicité un rendez-vous auprès du maire (UMP) de Mulhouse, Jean Rottner.

    Renseignement pris auprès des instances nationales du FN, Patrick et Martine Binder demeurent cependant les seuls dirigeants légitimes du FN à Mulhouse… Quant à Patrick Binder, il affecte l’indifférence la plus complète à l’égard de Bernard Frey… Une indifférence pourtant démentie par la véhémence du ton employé : « Que Bernard Frey fasse ce qu’il veut, si ça l’amuse… Je m’en fiche, j’ai d’autres soucis en tête ! Bernard Frey n’a pas le talent nécessaire pour être le représentant du FN, il n’a jamais rien fait en 30 ans ! »

    « Je suis en train de monter quelque chose de très intéressant au niveau professionnel, j’ai une carrière exceptionnelle devant moi, le reste ne m’intéresse plus », continue de marteler Patrick Binder, qui parle soudain de lui à la troisième personne : « Depuis que Patrick Binder s’est plus ou moins retiré de Mulhouse [sic], il ne reste plus rien du tout – parce que Patrick Binder était plutôt bon ! De toute façon, après ce mandat municipal, je ne me représenterai pas à Mulhouse. Je suis encore élu pour deux ans et après, j’oublie… »

     De fait, Patrick Binder – qui est absent également du conseil régional, laissant à son épouse le soin d’intervenir dans les débats – ne prend déjà plus la peine de se déplacer jusqu’à Mulhouse : aux élections cantonales de l’an passé, il a jeté son dévolu sur la vallée de Saint-Amarin – une terre électorale qu’il espère sans doute plus accueillante – tout en se faisant battre à plate couture par le centriste Jean-Jacques Weber, élu au premier tour. Depuis lors, le conseil municipal de Mulhouse y a perdu en diatribes clownesques ce qu’il a gagné en sérénité.

J-M Le Pen fait un cours de pédagogie aux militants et cite Brasillach


A la Convention de Lille, Jean-Marie Le Pen cite Robert Brasillach sous une nouvelle affiche du FNJ des Jeunes avec Marine.  La lecture de ce court poème a réussi a endormir Perceval Noet qui peut-être ne connait pas Brasillach.

     AFP: 18 février 2012:

    Jean-Marie Le Pen a donné un petit cours de pédagogie aux militants du FN samedi à Lille, livrant des contre-arguments aux « idées reçues » sur la candidature de sa fille, avant de conclure en citant un poème du collaborationniste Robert Brasillach…

   En présence de Marine Le Pen, Jean-Marie Le Pen a terminé son discours en citant un poème de l’écrivain collaborationniste Robert Brasillach, fusillé après la Seconde guerre mondiale pour « intelligence avec l’ennemi ». Pendant la guerre, Brasillach dirigeait notamment l’hebdomadaire « Je suis partout ».

    « Au berceau de l’enfant d’honneur… on a vu deux fées apporter deux présents… le courage avec la gaieté », a cité Jean-Marie Le Pen, qui a reçu une vive ovation à la fin de son discours.

L’ENFANT HONNEUR

Au berceau de l’enfant Honneur
On a vu deux fées apporter
Deux présents pour l’enfant Honneur
Le courage avec la gaieté.

- A quoi, dit-on à la première,
Sert un présent comme le vôtre ?
– Presqu’à rien répond la première
A donner du courage aux autres.

- L’autre, dit-on à la seconde,
N’est-il pas de trop pour l’Honneur?
– Un enfant, répond la seconde,
A toujours besoin d’une fleur.

Robert Brasillach le 30 janvier 1945.