Pas une voix pour le Système

Communiqué de l’Œuvre française pour le 2nd tour de l’élection présidentielle

     Pas une voix pour le Système

    Le premier tour de l’élection présidentielle en France a montré une nouvelle fois à quel point les nationalistes ont raison de dire qu’il ne faut pas placer ses espérances dans les urnes. Les deux principaux candidats du Système, Hollande et Sarkozy, ont réuni à eux deux plus de 55 % des suffrages exprimés, alors même que notre pays est dans une situation catastrophique dans tous les domaines. Quant à Mme Le Pen, si son score (17,90 %) est supérieur à celui de son père en 2007, elle réalise un score inférieur aux 19,2 % obtenus par Le Pen et Mégret en 2002 et aux 19,7 % réunis par Le Pen et Villiers en 1995 et ne réalise qu’un point de plus que Jean-Marie Le Pen le 21 avril 2002 (16,86 %). Pendant toute sa campagne elle affirmait pourtant qu’elle serait au second tour (elle finit en réalité dix points derrière Sarkozy) et qu’elle dépasserait la barre des 20 %. La dédiabolisation qui l’a conduit à renier l’essentiel du programme historique du mouvement national, à faire allégeance aux différents lobbys, à expulser ou écœurer les militants et cadres nationalistes n’a donc servi à rien. Tout ça pour ça !

     Pour le second tour, l’Œuvre française invite les Français non reniés à refuser de choisir entre deux candidats qui sont les deux faces d’une même médaille mondialiste, européiste, antinationale et antichrétienne. Quel que soit l’élu, il sera au service de la finance internationale, de l’Union européenne, de l’ONU, de l’OTAN, de Bruxelles, de Washington et de Tel Aviv. Il poursuivra la destruction de l’indépendance et de la souveraineté nationales et sapera chaque jour davantage les fondements moraux, culturels et spirituels de notre civilisation européenne, blanche et chrétienne.
     C’est à une seconde révolution nationale qu’il faut se préparer. L’exemple du mouvement Jobbik en Hongrie prouve qu’un mouvement nationaliste sans concession peut parfaitement emporter l’adhésion d’une grande partie du peuple. Ce n’est pas en s’alignant sur le Système ou en lui donnant des gages que l’on rend service au pays. Voter pour un candidat du Système, c’est cautionner le Système.

          Yvan Benedetti

L’unique conseiller général du Front national soutient Jacques Bompard

Présent, via Le salon Beige:

« L’unique conseiller général du Front national, Patrick Bassot, a décidé de soutenir la candidature de Jacques Bompard aux législatives dans le Vaucluse, après avoir demandé en vain une investiture à son parti. « Il y a une 5e circonscription qui s’est créée dans le Vaucluse, j’ai donc demandé l’investiture et on a préféré prendre des gens qui venaient d’autres partis », a-t-il déclaré. « Je soutiens la candidature de Jacques Bompard, qui fait un travail admirable dans sa commune » d’Orange où il est maire, et qui doit se présenter dans la 4e circonscription du Vaucluse, notamment contre une candidate du FN, Annie Soulet. Dans la 5e circonscription, le FN a investi une ancienne du MPF, Martine Furioli. »

A relire sur notre site un article sur notre Ami: Patrick Bassot abandonné ?

Mise au point d’André Gandillon, président des Amis de Rivarol

Rivarol n° 3045, du 4 mai 2012 :

    En tant que président des Amis de RIVAROL je n’entends pas exercer la moindre censure ni être l’arbitre des élégances. Mais j’ai le droit et, me semble-t-il, en l’occurrence, le devoir, de dire ce que je pense, surtout quand je ne suis pas d’accord. Dans le numéro 3044 de RIVAROL deux rédacteurs (Hannibal et Léon Camus) m’ont semblé donner l’impression de ne pas avoir les nerfs aussi solides qu’il le faudrait. En fin de compte, pour éviter le « plus pire », ils appellent à voter pour le “pire”. Certes, ils ont de « bonnes raisons ». On trouve toujours de « bonnes raisons » pour justifier son comportement. Pourtant, dans ce cas, à quoi cela sert-il de vilipender sans cesse — avec raison — la droite régimiste à longueur d’années pour se ranger de fait sous sa bannière à un moment jugé décisif ? Si j’étais à la place de Sarkozy et consorts, je m’amuserais fort de ce type de révolutionnaires et de nationalistes que, par surcroît, j’insulte sans vergogne et qui courbent en définitive l’échine.

    Pour ma part, entre le pire et le moins pire, je choisis de me tenir à l’écart. Rien ne m’oblige à choisir : pour vivre, j’ai besoin de manger, de boire, de dormir, de respirer, pas de voter. Face à deux virus mortels, même si la mort apparaît plus douce et plus lente dans un cas que dans l’autre (et encore qui sait ?), je ne prends pas parti ; je choisis de me battre pour éviter ces virus létaux et les mettre hors d’état de nuire. D’ailleurs, historiquement, aucun changement politique en France ne s’est produit par les urnes.

    Dans le monde, il y a ce qui dépend de nous et ce qui ne dépend pas de nous. Ce qui ne dépend pas de nous, c’est l’évolution vers l’abîme d’un système destructeur et irréformable. Ce qui dépend de nous, c’est de travailler à forger l’outil, par nature révolutionnaire, qui permettra à la France — et à notre civilisation — de se retrouver elle-même lorsque la situation, que je crains alors des plus tragiques, offrira des opportunités d’agir efficacement pour ce faire. C’est la seule action qui m’intéresse parce que c’est la seule qui œuvre en faveur du combat nationaliste. Un jour une forte proportion de Français nous rejoindra, plus encore nous voudra, parce qu’elle aura épuisé toutes les ressources du Système. Cela seul compte ; préparons-nous à cela sans nous disperser.

Rassemblement bleu marine, pas d’ouverture pour les nationalistes

Reuters, 3 mai 2012:

     Marine Le Pen joue l’ouverture avant les législatives

    Marine Le Pen estime que la recomposition du paysage politique est déjà engagée et appelle les élus et responsables déçus par Nicolas Sarkozy et « l’UMPS » à rejoindre son « Rassemblement bleu Marine » avant les législatives de juin prochain

   La présidente du Front national, qui a obtenu 17,9% au premier tour de la présidentielle, s’adresse notamment au souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, qui a recueilli 1,79% des voix avec des positions proches de siennes sur l’Europe.

    « La logique devrait le pousser à nous rejoindre. Il a tenu le même discours que moi, au point qu’il était presque devenu mon huitième porte-parole » dans cette campagne, dit-elle au siège de son parti, à Nanterre (Hauts-de-Seine).

[.../...]

« Nicolas Dupont-Aignan va devoir trancher parce que le risque pour lui, c’est que tous ceux qui se sentent proches de nous viennent nous rejoindre dans cette dynamique qui est très porteuse pour l’avenir », dit-elle.

    SIGNAL AUX « PATRIOTES »

     A ses yeux, le fait que Nicolas Sarkozy ait éprouvé les pires difficultés à imposer sa stratégie de séduction de l’électorat FN aux « dignitaires » de son propre parti montre que l’UMP « est déjà en situation d’implosion ».

     Elle espère donc élargir à l’occasion des législatives de juin le « Rassemblement bleu Marine » lancé lors de la présidentielle, qui a vu des ex-chevènementistes, villiéristes et personnalités indépendantes soutenir sa candidature.

    « Je crois que cet appel va être entendu. Plus nous allons nous rapprocher d’élections locales, plus cet appel sera entendu. On lance un signal très clair aux patriotes de droite comme de gauche », dit-elle, visiblement satisfaite… [...]

   Malgré tout, Marine Le Pen espère bien, en fonction de multiples paramètres, de l’abstention à la présence de dissidents PS ou UMP, faire élire une quinzaine de députés « marinistes » pour former un groupe parlementaire. [...]

    PRÊTE À « TOUT CASSER » À L’ASSEMBLÉE

   Marine Le Pen a obtenu le 22 avril plus de 20% des voix dans 43 départements et fait plus de 12,5% des inscrits dans 353 circonscriptions sur 577, ce qui, extrapolé aux législatives, ferait autant de triangulaires. (Ndlf: Mais n’a été 1ere que dans un département au lieu de 39 en 2002!)

    Les stratèges du FN n’ignorent pas que la participation risque d’être moindre et les analystes penchent plutôt pour la moitié. En 1997, après la dissolution voulue par Jacques Chirac, le FN, avec 15 % des suffrages, s’était maintenu dans 133 circonscriptions mais n’avait obtenu qu’un député dont l’élection allait être ensuite invalidée (Ndlf: il s’agit de Jean-Marie Le Chevalier). [...]


 

Humour: un swastika profané

Midi Libre, 3 mai 2012

La villa de Marine Le Pen et de Louis Aliot cible d’un acte de malveillance

 La villa de Louis Aliot et de Marine Le Pen à Millas (Pyrénées-Orientales) a été la cible d’un acte de malveillance, découvert en fin de matinée par une personne chargée de la surveiller en l’absence des propriétaires.

« Vous n’avez pas le monopole du drapeau »

Le portail d’entrée avait été cadenassé par une chaîne, et un tract et une photo ont été découverts dans la boîte aux lettres.

« Vous n’avez pas le monopole du drapeau » proclamait le texte, auquel était joint la photo d’une affiche représentant un pied écrasant une croix gammée.

Aliot et Philippot porte-parole du rassemblement bleu marine

AFP, 3 mai 2012:

   Les deux directeurs de campagne de Marine Le Pen pour la présidentielle, Louis Aliot et Florian Philippot, ont été nommés porte-parole du Front national pour les législatives, indique un communiqué du FN.

   Le FN se présente aux législatives sous les couleurs du "Rassemblement bleu marine" [SIC], une alliance entre le parti d'extrême droite et le Siel, un mouvement dirigé par le souverainiste Paul-Marie Coûteaux.

    Vice-président du FN, Louis Aliot était directeur opérationnel de la campagne présidentielle de Marine Le Pen, qui a obtenu 17,90% des voix au premier tour. Il est aussi le compagnon de la dirigeante frontiste. Quant à Florian Philippot, il était directeur stratégique de la campagne. Agé de 30 ans, ancien élève d'HEC et de l'ENA, il s'est rapidement imposé comme une pièce maîtresse de l'équipe de Marine Le Pen.

Farid Smahi vient mendier son retour au FN

    A Paris, un banni du FN parmi les militants

   Farid Smahi était discrètement présent dans la foule venue écouter Marine Le Pen ce 1er mai. Longtemps perçu comme « la caution beur » du FN, il n’a plus sa carte aujourd’hui. 

   « Je suis ici incognito », confie Farid Smahi, qui a rejoint le Front national en 1998, avant d’en devenir un élu (conseiller régional d’Ile-de-France) et un dirigeant, en tant que membre du bureau politique.

   Apprenant lors du Congrès de Tours qui vit le sacre de Marine Le Pen, le 16 mars 2011, qu’il n’était pas reconduit au bureau politique, Smahi avait quitté le palais des Congrès avec fracas, en lançant à la horde de journalistes qui le suivait: « J’en ai marre d’être le bougnoule de service. » :


Le Racialisme de la Pro-Sioniste Marine Le Pen… par Larabe-Strait

    « A l’époque, j’ai pété les plombs », explique-t-il ce mardi alors que Marine Le Pen annonce au public qu’elle votera blanc au second tour. Depuis, Farid Smahi raconte avoir conservé de bonnes relation avec Louis Aliot, Jany et Jean-Marie Le Pen. Mais pas « Marine »: « Le musulman que je suis lui demande un peu de charité chrétienne. A elle de décider si je peux revenir.  

    Contrairement à la présidente du FN, Farid Smahi ne votera pas blanc, dimanche, mais Nicolas Sarkozy: « Pour l’avenir de la France, l’expérience, ça n’a pas de prix. Je ne peux pas voter pour un président de conseil général..

 

Ces Juifs qui votent Le Pen

Courrier International, 2 mai 2012:

    Le quotidien israélien Ha’Aretz se penche sur le cas de Juifs qui ont voté Marine Le Pen le 22 avril, oublieux de l’histoire du Front national. Pour eux, qui restent minoritaires, le parti d’extrême droite est le plus à même de les défendre – face à l’islam, en particulier.

    Il y a quelques années, Michel Thooris (Exhibi sionisme au FN), un ancien officier de police, travaillait encore pour le Crif, l’organisation faîtière des communautés juives de France, et l’aidait dans ses actions de riposte contre l’antisémitisme. Aujourd’hui, il est en lice pour siéger à l’Assemblée nationale française sous les couleurs du Front national (dans la huitième circonscription des Français de l’étranger) et il ne voit pas de contradiction entre l’un et l’autre de ses engagements. [...]

   “Ne comptez pas sur moi pour vous expliquer ce qui se dit parmi les dirigeants du Crif, mais ce que je pense, c’est qu’il est naturel de se tourner vers Marine Le Pen quand on est juif. Elle lutte contre la criminalité et contre l’islam, ce qui signifie qu’elle défend les Juifs”, explique Michel Thooris à Ha’Aretz.

   Il n’y a pas si longtemps, la communauté juive, sans exception aucune, condamnait les partisans de Le Pen comme Jean-Richard Sulzer (Aux sources du Front national-sioniste), membre de l’équipe de campagne de Marine Le Pen, qui a longtemps travaillé pour le compte de la famille Le Pen. “C’était un professeur respecté, mais quand il a choisi Le Pen, sa femme l’a quitté”, [...]

   “L’attitude de nos gens a changé tout simplement parce que le Front national a changé”, affirme Michel Thooris. “Marine Le Pen a exprimé l’horreur que lui inspirait la Shoah et les Juifs le savent.” Un autre partisan de Le Pen, Michel Ciardi, qui a créé un groupe de soutien, explique cependant que sa famille refuse de la soutenir. “Mes enfants me disent qu’ils ne partagent pas mes vues, mais je ne partage pas davantage les leurs”, assène Ciardi. Son groupe de soutien s’appelle l’Union des Français juifs  (Une coquille vide pour la dédiabolisation) [...]

    “J’ai fondé l’UFJ il y a maintenant six mois, après avoir rencontré Marine Le Pen, explique Michel Ciardi. J’avais été invité à dîner en sa compagnie chez une connaissance juive et elle m’a fortement impressionné. Elle m’a expliqué qu’il était important que nous fassions partie, en tant que Juifs, du Front national. Les Juifs qui ont décidé de soutenir Le Pen montrent aux racistes qui militent au Front national qu’ils doivent désormais s’y faire.”

    D’après Ciardi, son association, soutenue activement par l’organisation pro-Le Pen Riposte laïque, compterait 150 membres, mais le journaliste juif Michel Zerbib, qui étudie l’UFJ depuis ses débuts, prétend que ce n’est qu’une “coquille vide”. “J’ai beau chercher les membres de cette UFJ, je n’y ai trouvé personne. Je reste convaincu qu’il ne s’agit que d’une initiative individuelle”, explique Zerbib, qui affirme que peu de Juifs ont voté pour Marine Le Pen. “Certes, je n’ai pas été si surpris de voir que 7 à 8 % des électeurs juifs français avaient voté pour elle [selon des évaluations internes à la communauté juive], mais cela reste trois fois moins que la moyenne nationale.”

    [...] il ressort de nos enquêtes que, dans les ‘quartiers juifs’, on a nettement moins voté en faveur de Le Pen qu’ailleurs en France”, conclut Zerbib, lequel rappelle, à toutes fins utiles, que sa station de radio [Radio J], a toujours refusé d’inviter Marine Le Pen.

    De son côté, même si les chiffres exacts restent difficiles à évaluer, Michel Thooris admet que de nombreux Juifs restent rebutés par le parti d’extrême droite. “Ce que nous rappelons sans cesse, c’est que nous roulons pour Marine Le Pen, pas pour le Front national. C’est la seule manière de gagner des voix juives qui, sans cela, ne nous seront jamais acquises.” [...]

Quand Le Pen était bien plus qu’un « interlocuteur » pour Gérard Longuet

   Sur Europe 1, Marine Le Pen s’est demandée si « on pouvait parler à M. Longuet, compte tenu de son passé ».   « Je ne sais pas si on peut parler aux gens d’extrême droite (Gérard Longuet) [.../...] quand on a commencé sa carrière à Occident, permettez-moi, on peut rarement dire qu’on est d’extrême gauche ».                                                  Marine Le Pen, Europe 1, 1er mai 2012.

Gérard Longuet à gauche, écoutant Pierre Sidos, figure historique du nationalisme français.

  En 1964, Gérard Longuet, crée le mouvement Occident avec entre-autre Alain Madelin.   L’année suivante, il participe à la campagne présidentielle du candidat nationaliste Jean-Louis Tixier-Vignancour - dont le directeur de campagne était Jean-Marie Le Pen. Il est par ailleurs condamné pour complicité de « violence et voies de fait avec armes et préméditation en 1967 avec des cadres d’Occident, d’où sa dissolution quelques mois plus tard, prononcée en conseil des ministres. 

   Gérard Longuet se réfugie tout d’abord au GUD puis à Ordre Nouveau, ou avec Claude Goasguen il fera partie de la direction , jusqu’à la dissolution le 28 juin 1973 pour « atteinte à la sûreté de l’État ».

   Entre temps, en 1972, il rédige le premier programme économique du Front national, créé la même année. 

   De ses engagements nationalistes des années 1960-1970, il dit : « J’assume avoir été d’extrême droite. On s’est simplement trompé sur le modèle colonial, qui ne pouvait perdurer. »

Les nationalistes du FN avaient raison: la flamme revient!

Le Point, 2 mai 2012:

 

         Marine Le Pen ravive la flamme pour les législatives

   La flamme du Front National, inspirée de celle du MSI (Mouvement Social Italien), créé le 26 décembre 1946 après la chute de la République sociale italienne et l’interdiction du Parti national fasciste du Duce Benito Mussolini par le gouvernement provisoire et les Alliés.

 

   La flamme tricolore et le nom du FN figureront sur les affiches de campagne. Avec un slogan : « Pour une Assemblée VRAIMENT nationale ».

   Pour la campagne des législatives, Marine Le Pen a décidé de remettre la flamme tricolore et le nom de son parti, le FN, sur les affiches électorales. Deux inscriptions qui avaient disparu des écrans radars ces derniers mois : pendant la campagne présidentielle, la leader frontiste avait préféré incarner sa candidature en s’appuyant sur l’inscription « Marine 2012″.

D’après les informations du Point.fr, le nom du parti figurera donc sur les affiches à côté de la bannière « Rassemblement bleu Marine », spécialement créée pour le scrutin de juin afin de réunir les candidats souverainistes et indépendants soutenus par le FN. Une manière d’affirmer une bonne fois pour toutes que le débat sur un changement de nom du parti « n’est pas d’actualité ». « La présence du logo et du nom du parti n’a suscité aucune discussion. Cela s’est fait naturellement », assure un proche de Marine Le Pen.

    Un candidat présenté par circonscription

   Sur l’affiche, qui sera déclinée pour chacun des candidats, figurera aussi un slogan trouvé par Marine Le Pen : « Pour une Assemblée VRAIMENT nationale ». « L’idée est de dire aux électeurs que le FN doit être représenté au Palais-Bourbon et que notre parti est le seul à défendre réellement la nation française, puisque les autres, tels que le PS ou l’UMP, sont inféodés à Bruxelles », explique un de ses proches. Sur l’affiche, chaque candidat a été appelé à mettre en avant sa propre photo, et non pas systématiquement celle de Marine Le Pen, comme cela avait été le cas lors des cantonales en mars 2011. Le matériel de campagne – affiches et tracts – sera rendu public à compter du 7 mai.  [.../...]