Jean-Marie Le Pen exclu du FN au prochain congrés ?

Le Canard Enchainé, 1er octobre 2014 :

 

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Marine Le Pen doit 3.000 euros aux avocats embauchés pour récupérer son permis

La présidente du FN a engagé une procédure judiciaire en 2012 pour récupérer son permis de conduire, qui lui a été retiré. Mais elle n’a pas payé le cabinet d’avocats, qui réclame aujourd’hui son dû.

Marine Le Pen doit encore s’en mordre les doigts. En 2012, après avoir grillé un feu rouge, la présidente du FN s’est vue privée de son permis de conduire, selon Le Canard Enchaîné à paraître mercredi. Celle qui milite pour la suppression des radars routiers avait auparavant perdu l’essentiel de ses points après diverses infractions, notamment des excès de vitesse.

En janvier 2013, Marine Le Pen a engagé une procédure judiciaire, toujours en cours aujourd’hui, pour contester cette annulation. Selon le Canard, la patronne du parti frontiste a alors eu recours au cabinet parisien, Dufour et Associés. Lequel, selon l’hebdomadaire satirique, n’a jamais été payé pour le travail accompli. Et a en conséquence saisi le bâtonnier du barreau de Paris, pour réclamer son dû.

Convoquée en mai dernier par Pierre-Olivier Sur, la présidente du FN ne se serait pas déplacée, préférant envoyer en juillet un courrier au bâtonnier. Son argument , selon le Canard: l’avocat en charge du dossier ayant quitté le cabinet, elle ne serait plus tenue de s’acquitter des honoraires. Une explication qui n’a semble-t-il pas convaincu le bâtonnier: dans une décision du 19 septembre, Pierre-Olivier Sur exige de Marine Le Pen qu’elle verse les 3.000 euros réclamés par le cabinet.

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Florian Philippot a d’autres priorités que de représenter ceux qui l’ont élu !

Florian Philippot, candidat aux municipales à Forbach, a raté les deux derniers conseils municipaux et a démissionné de son siège à la communauté d’agglomération. Le chef du groupe Front national au conseil municipal reconnaît qu’il a d’autres priorités.

 

 Le numéro deux du Front national a arpenté la ville sous le regard des caméras pendant la campagne des municipales. Finalement, le bras droit de Marine Le Pen n’a pas été élu maire de Forbach. Et depuis, on le voit rarement dans la sous-préfecture de Moselle-Est.

Dans la foulée des municipales, Florian Philippot a démissionné de son siège à la communauté d’agglomération de Forbach. Et il vient de rater les deux derniers conseils municipaux. L’un de ses adversaires pendant la campagne, le dissident de droite Eric Diligent, confirme son absence: « Je l’ai très peu vu, un ou deux fois en six mois. On a la preuve que M. Florian Philippot avait besoin d’un point de chute mais Forbach n’est certainement pas la ville où il veut porter des projets. »

Les électeurs forbachois ont noté eux aussi l’absence de Florian Philippot à Forbach. « Il était là uniquement pour les élections, maintenant il s’en fiche. Les problèmes n’ont pas changé mais il n’est plus là », regrette une électrice. Pour ce commercial qui vote lui aussi à Forbach, « Florian Philippot  a crié haut et fort qu’il allait être présent, on voit qu’il est opportuniste, il a pris du recul parce qu’il n’a pas été élu. »

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La lutte contre la mosquée de Quimper se fera sans le FN !

Le projet de construction d’une mosquée turque à Quimper continue de rassembler les opposants : vendredi soir dernier, à l’occasion du conseil municipal, une toute nouvelle association baptisée « Quimper Résistance » en a profité pour manifester devant la mairie son opposition au projet.

 

L’association proche du Parti de la France communique à la presse : « Aujourd’hui, les communautés musulmanes de Quimper disposent déjà de deux mosquées, à Penhars et à Terre Noire. Or la communauté turque, forte de 350 familles, a déposé un permis de construire pour transformer celle de Terre Noire non plus en simple lieu de culte, mais en école coranique avec coupoles et minaret – de 14 mètres de hauteur ! »

 

Les militants ont ainsi déployé une banderole dans la cour de la mairie, tout en distribuant des tracts aux riverains et aux Quimpéroises.

Exigeant un référendum local sur la question, les militants du collectif « Quimper Résistance » ont lancé une pétition afin d’obtenir la tenue de la consultation populaire sur cette question.

 

Claudine Dupont-Tingaud, une des porte-parole de l’association explique : « L’association envisage d’autres opérations de dénonciation de cette aberration architecturale envers la nature profonde de la culture identitaire de la Bretagne, qui est aussi le signe d’une islamisation de moins en moins rampante de la capitale cornouaillaise. Lors du dépôt du permis de construire, elle sera à nouveau sur le terrain pour appuyer son refus avant d’entamer un recours administratif devant le tribunal de Rennes. »

 

Le Front National 29, qui avait au départ affiché son soutien à l’action entreprise, a finalement été dissuadé d’y participer par sa direction, au grand étonnement de nombreux militants locaux. 

 

Il s’agit de la mise en application du nouveau slogan de Marine et certains de ses proches : « au FN on n’a rien contre l’islam« 

Le FN a décidé une bonne fois pour toutes de jouer la même partition que  l’UMPS.

 

 Florian Philippot clame qu’au FN on n’a rien contre l’islam : « islam : pas d’amalgame ! » ; « pauvres musulmans si malheureux de voir l’islam si mal compris » ;  » islam et islamisme  n’ont rien à voir  » ; « on ne donne pas assez la parole aux musulmans, ils ne sont pas assez organisés »

 

 Marine Le Pen qui défend les « pauvres musulmans » : « Nos compatriotes musulmans sont victimes de la classe politique française », « C’est la classe politique qui est responsable de l’amalgame entre l’islam et le fondamentalisme »

 

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Coup de rabot sur congé parental et prime de naissance

LES CARYATIDES

Le gouvernement s’attaque une nouvelle fois à la famille.

D’après le journal Les Echos, le gouvernement souhaiterait raboter le congé parental à partir du deuxième enfant. Il passerait de trois ans maximum à un an. Une réduction de la prime à la naissance serait aussi envisagée. Ces coupes permettraient à la Sécurité sociale de réaliser entre 300 à 400 millions d’économies.

  • La prime à la naissance, actuellement d’environ 920 euros, pourrait être revue à la baisse pour le deuxième enfant, le gouvernement partant du principe que les parents se sont déjà bien équipés avec la prime du premier.
  • La durée du congé parental après la naissance du deuxième enfant pourrait quant à elle être raccourcie de trois à un an. Jusqu’à présent, il est possible de prendre un congé parental d’un an avec contrepartie financière pour le premier enfant, et d’un à trois ans à partir du deuxième enfant, et pour chaque nouvelle naissance.

Ces nouvelles mesures viendraient empiéter sur la loi égalité femmes-hommes de Najat Vallaud-Belkacem, ex-ministre des Droits des femmes et actuelle ministre de l’Éducation nationale, adoptée en juillet 2014. Le texte avait transformé le congé parental en ajoutant des conditions afin qu’il soit partagé entre les deux parents. Ainsi, le congé de trois ans prévu pour le deuxième enfant se scindait en un congé de deux ans et demi pour le premier parent, avec une option de rallongement de six mois pour le deuxième parent (dans l’immense majorité des cas : le père).

Si le projet gouvernemental rigoriste dévoilé par Les Echos aboutit, il pourrait donc se calquer sur la formule prévue pour le premier enfant rénovée par la loi égalité femmes-hommes. Celle-ci propose six mois de congé pour le premier parent, avec la possibilité de rallonger de six mois à condition que ce soit le deuxième parent qui le prenne en charge.

Concernant la prime de naissance l’idée serait de réduire fortement la prime à partir du deuxième enfant. Des perspectives qui ne réjouissent guère Jean-Louis Deroussen, le président de la Caisse nationale d’allocations familiales : « L’incidence de la baisse du quotient familial s’est déjà fait sentir sur la feuille d’impôt l’an dernier et se renforce cette l’année. Ca commence à faire beaucoup. »

Le gouvernement nous montre une fois de plus sa détermination à détruire la famille, cellule de base de la société.

Par ce plan de rigueur, l’état Français nourrit deux objectifs clairs:

  1. Séparer l’enfant de sa mère le plus tôt possible. Éloigner l’enfant dés 1 an de sa famille: lieu de la transmission, de l’héritage, des liens gratuits. Augmenter encore l’emprise de l’État sur l’enfant, assurant ainsi dés le plus jeune âge son éducation et le modelage de son esprit selon les principes et valeurs pernicieux de leur République.
  2. Contrôler les naissances des familles Françaises. Laisser encrer dans les mœurs qu’une famille « normale » est une famille composée d’un unique enfant. marginaliser les familles traditionnelles et les familles nombreuses.

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/journal20140908/lec1_france/0203752423597-conge-parental-prime-de-naissance-les-pistes-deconomies-de-lexecutif-1039974.php?udc2HOk60OfISycs.99

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Nouveauté : autocollant Israël assassin

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Commémoration à Verdun avec l’ ADMP

Commémoration de l’armistice de 1918 à Verdun, le samedi 8 novembre 2014 avec l’Association pour Défendre la Mémoire du Maréchal Pétain.

Contact et renseignement :

ADMP

5 rue Larribe

75008 Paris

Tel 01 43 87 58 48

admp@cegetel.net

 

 

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3 septembre 1877 : naissance de l’Abbé Yann Vari Perrot

L’abbé Jean-Marie Perrot, en breton Yann Vari Perrot est né le 3 septembre 1877 à Plouarzel.

En 1889, il exprime le désir de devenir prêtre. Il part alors faire ses humanités au Petit Séminaire de Pont-Croix. Après une année passée à Brest au sein du 19e régiment d’infanterie, il rentre au Grand Séminaire de Quimper, puis devient vicaire à Saint-Vougay en 1904, où il entreprend la création d’un patronage Paotred Sant-Nouga où il forme la jeunesse au travers de cercles d’études, d’une chorale et d’un groupe de théâtre.

 

L’association Bleun-Brug (Fleur de Bruyère) a été créée en 1905 par l’abbé Perrot avec sa revue Feiz ha Breiz (Foi et Bretagne).

il possède depuis cette époque une aura importante dans l’Emsav, mouvement nationaliste breton.

 

Mobilisé le 5 août 1914 ; il demande à partir pour le front comme volontaire au Groupe des Brancardiers Divisionnaires.


L’abbé Perrot est muté en 1930 à Scrignac, bastion du PCF, par sa hiérarchie épiscopale qui désapprouve son engagement politique au-delà du plan culturel.

 

Dès les années 1930, L’abbé Perrot est connu comme un sympathisant de l’organisation fascisante, le Parti national breton.

En 1937, il fait construire à Scrignac la chapelle de Koat-Keo par l’architecte James Bouillé, avec des sculptures de Jules-Charles Le Bozec, classée monument historique en 1997, aujourd’hui considérée comme un exemple significatif de la recherche d’une création architecturale bretonne moderne.

 

Dès la crise des Sudètes de 1938, le PNB affiche une position pacifiste et appelle les Bretons à refuser de combattre « pour l’impérialisme tchèque. » Dans ce contexte, plusieurs attentats sont perpétrés par des autonomistes membres ou proches du PNB, et plus particulièrement par l’organisation armée Gwenn ha Du de Célestin Lainé.

 

Le 9 août 1939, cette section spéciale du PNB organise un débarquement d’armes et d’affiches fournies par l’Abwehr aux nationalistes bretons, près de Locquirec. Célestin Lainé affirmera en 1957 que l’Abbé Perrot lui avait donné la clé du jardin de l’abbaye pour y déposer « ce qui lui plaira », et que cette cache avait servi à dissimuler une partie de la cargaison récupérée à l’issue du débarquement.

 

En octobre1940, il y publie un article dans son journal : Feiz ha Breiz,  à l’occasion des 700 ans de l’expulsion des Juifs par le duc de Bretagne Jean Le Roux, en 1240, article dans lequel il rappelle la législation édictée par le duc à l’égard des Juifs, : qui s’achève par ces mots : « Nul ne doit être accusé ou traîné en justice pour les Juifs tués… ». L’article se poursuit par une justification  en citant Saint Thomas d’Aquin qui comparait les Juifs à des passagers parasites et disait d’eux: « Il n’y a qu’une chose à faire d’eux [...], les obliger à restituer leurs rapines, dédommager les passagers dont ils ont endommagé les bagages, et les mettre à ramer à la place des Chrétiens ». Après cette citation, l’Abbé Perrot, la reprenant à son compte, conclut par le commentaire suivant : « Voilà ce que nous devons à nouveau faire d’eux à présent, un peu dans tous les pays d’Europe ». Le 3 octobre, l’État Français  vient d’instaurer le statut des juifs.

 

En novembre 1940, il reçoit également la visite de Joseph Otto Plassmann, directeur du « bureau II des questions raciales de la SS » et chargé par Himmler « de mener des investigations approfondies sur place afin de brosser un tableau précis de la situation ethnique en Bretagne ainsi que de l’état du Mouvement autonomiste breton ».

 

Bravant l’interdiction de Mgr Duparc de célébrer les fêtes du Bleun-Brug pendant l’occupation, il organise le Bleun-Brug de Tréguier les 29 et 30 août 1942 à l’occasion du 500e anniversaire de la mort du Duc de Bretagne Jean V de Bretagne.

En octobre 1942, il est nommé membre du Comité Consultatif de Bretagne (CCB), une assemblée mise en place par le Préfet Régional Jean Quénette pour présenter des propositions dans les domaines de la langue et de la culture bretonnes.

 

Dans une lettre adressée en mars 1943 à Yann Fouéré, il s’en prend aux jeunes de la commune qui refusent le recensement au STO : « Il faut d’autant plus s’occuper de nos jeunes qu’un vent de communisme souffle en ce moment violemment sur leur tête (…) n’est-il pas temps de protéger sérieusement nos magistrats contre cette bande d’énergumènes qui n’écoutent que la radio de Londres ? »

L’abbé soutient par ailleurs l’invasion de l’Union soviétique et exalte dans un article de juillet 1943 « Les jeunes dans la fleur de l’âge qui sont allés donner la main aux Allemands pour se battre contre les sauvages de l’Est ».

 

L’abbé Perrot est assassiné le 12 décembre 1943 par Jean Thépaut, résistant membre de l’Organisation spéciale du PCF à Scaër, sur l’ordre du Bureau central de renseignements et d’action de Londres.

 

Les obsèques de l’abbé Perrot ont lieu à Scrignac le 15 décembre, en présence « du ban et de l’arrière-ban du mouvement breton ».

 Après l’oraison funèbre prononcée par Monseigneur Duparc, évêque de Quimper, Célestin Lainé rend hommage à l’abbé « à la manière des anciens celtes » en passant une branche d’if au-dessus de son corps puis déclare « La guerre est déclarée entre les ennemis de la Bretagne et nous. Ils ont tiré les premiers. Maintenant nous allons prendre les armes. Nous sommes prêts. »

 

 

Célestin Lainé

 

 Après la mort de l’abbé Perrot, Célestin Lainé, donne le nom de Bezenn Perrot au Bezenn Kadoudal, que les Allemands qui les commandent appellent der Bretonnische waffenverband der SS, où il a enrôlé une soixantaine d’hommes sous l’uniforme allemand de la Waffen- SS, un mois avant la mort de l’abbé.

                        Bretonnische waffenverband der SS, décembre 1944


 

L’abbé Perrot repose à la chapelle de Coat-Kéo, à Scrignac. La mémoire de Jean-Marie Perrot est toujours célébrée, notamment le Lundi de Pâques.

Unvaniez Koad Kev, association de la loi 1901, a été créée pour maintenir le souvenir de l’abbé Perrot, fondateur du Bleun Brug, Fleur de Bruyère, nationaliste breton, écrivain, et apôtre de Feiz ha Breiz (Foi et Bretagne). Cette association est administrée principalement depuis 1957 par Yves Craff. En 2005, la direction change après un vote extraordinaire des adhérents, plaçant à la tête de l’association Roland de la Morinière (Membre du Parti nationaliste ADSAV) qui bénéficie de l’appui de Gérard Hirel (décédé en mai 2013), ancien Colonel de Gendarmerie, puis Directeur Régional du DPS du FN jusqu’en 1999.

 

25 août 2011 : mort de Mark Fredriksen

Mark Fredriksen est né le 18 novembre 1936 de parents d’origine norvégienne.

 

Il s’engage en politique au moment de la Guerre d’Algérie qu’il découvre en tant que parachutiste.

 

Il fonde la FANE (Fédération d’action nationale et européenne) en 1966 et la dirige jusqu’à sa dissolution par la République en septembre 1980 (décision annulée en 1984, renouvelée en 1985, annulée et à nouveau prise en 1987).

Suite à cette dissolution et à la campagne médiatique l’ayant accompagnée, Fredriksen est licencié de son travail d’employé de banque.

 

Il est appelé par François Duprat pour rejoindre le Front National.  Il sera candidat aux législatives de juin 1978 dans la deuxième circonscription de la Seine-Saint-Denis .

 

Dans les années 70 il crée le journal Notre Europe. Traduit en justice par cinq associations en raison du contenu de cette revue, Mark Fredriksen est condamné le 17 octobre 1980 par la 17e chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Paris à 18 mois de prison dont 12 avec sursis et à 3 000 francs d’amende ainsi qu’à verser, à titre de dommages et intérêts, 6 000 francs à chacune des cinq parties civiles : Fédération nationale des déportés et internés, résistants et patriotes (FNDIRP), Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (LICRA), Comité d’action de la Résistance (CAR),  Comité pour léguer l’esprit de la Résistance (CLER) et le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP).

 

Fredriksen crée les Faisceaux nationalistes européens (FNE) le 11 juillet 1980, peu de temps avant la 1ere dissolution de la FANE.

 

En 1987, le FNE fusionne avec le Mouvement national et social ethniste, puis dans les années 90 avec le Parti nationaliste français et européen.

 

Fumeur de pipe, Mark Fredriksen décède d’un cancer du poumon le 25 août 2011.

 

Son corps est inhumé au cimetière de Courbevoie.

 

 

12 août 1928 : naissance de Jean-Claude Varanne

Dès 1946, Jean-Claude Varanne s’engage pour l’Indochine. Il a 18 ans quand il commence de servir dans un régiment de tirailleurs marocains.

Devenu sergent-chef et décoré de la Croix de Guerre TOE, il quitte l’armée mais reste instructeur à la Préparation militaire des Cadets de France.

 

Il est membre du Bureau politique des Comités Tixier-Vignancour, secrétaire général de l’Alliance républicaine puis membre du Comité directeur du Centre national des indépendants et paysans, tout en animant les clubs Vérités actuelles fondés par Raymond Bourgine.

 

Journaliste, Jean-Claude Varanne collabore à Valeurs actuelles et au Spectacle du monde, avant de devenir, en 1991, directeur de publication et gérant du magazine Le Crapouillot.

 

En juillet 1993, il remplace Roland Gaucher comme directeur de National hebdo.

 

Il rejoint le Front national en 1985. Il y a été secrétaire départemental des Yvelines, ainsi que membre de son Comité directeur et de son Bureau politique.   Jean-Claude Varanne est titulaire de la flamme d’honneur du Front National.

 

Il est élu conseiller régional d’Ile-de-France de 1992 à 1998, puis des Pays de la Loire de 1998 à 2004, conseil municipal de Mantes-la-Ville en 1995 et y resta jusqu’en 2008.

 

Le 25 avril 2008, il meurt d’une crise cardiaque au cours d’une promenade qu’il fait aux alentours de sa maison de campagne en Seine et Marne.

 

National Hebdo ne lui survit pas.