La politique islamophile des dhimmis Steeve Briois et Marine Le Pen à Hénin-Beaumont

La politique islamophile des dhimmis  Steeve Briois l’uraniste  et Marine Le Pen à Hénin-Beaumont

 

Marine Le Pen, lorsqu’elle se déplace jusqu’à Hénin-Beaumont, est d’ailleurs relativement bien accueillie par les populations arabo-musulmanes qui constituent déjà une immigration de deuxième ou de troisième génération. Il n’est ainsi pas rare de la voir serrer la main à des femmes voilées, de se faire prendre en photo avec leurs enfants ou même faire des achats auprès des commerçants d’origine maghrébine. Cette attitude qu’adopte Marine Le Pen lorsqu’elle rencontre une personne d’origine maghrébine veut faire croire aux électeurs que le Front national n’est pas islamophobe. Des gogos du Fn croient que certains musulmans vont reconsidérer le FN et iraient même jusqu’à voter pour lui.

 

Désormais aux manettes de la municipalité, Steeve Briois poursuit sans relâche une stratégie d’ouverture permanente à la population arabo-musulame. A Hénin-Beaumont aucune polémique n’a éclaté à propos du porc ou des « doubles-menus » dans les cantines scolaires. De la même façon, à l’opposé de certains de ses collègues, Steeve Briois n’a pas organisé de « Fête du cochon » ni aucun autre évènement susceptible de heurter les musulmans dans leur pratique religieuse.

 

La réaction de Steeve Briois aux attentats qui ont frappé Paris constitue le point d’orgue de sa nouvelle ligne politique résolument islamophile. Dès le vendredi 9 janvier, jour de la grande prière pour les musulmans, Steeve Briois s’est rendu à la Mosquée d’Hénin-Beaumont où il y a rencontré les responsables de la communauté musulmane avant d’appeler à ne pas amalgamer islam et islamisme.

 

Alors qu’auparavant Steeve Briois se contentait simplement de s’abstenir à propos d’évènements dont on aurait pu légitimement attendre une réaction de sa part, le maire d’Hénin-Beaumont a cette fois décidé de clairement marquer son soutien à une certaine communauté religieuse.

 

Dans sa volonté de construire une gestion municipale frontiste complètement désidéologisée, Steeve Briois a invité les responsables locaux du culte musulman à la manifestation « Je suis Charlie » organisée par la municipalité. Cette main tendue à la communauté musulmane s’est prolongée lorsqu’à l’occasion du rassemblement en hommage aux victimes des attentats, Steeve Briois a fait intervenir les responsables de la Mosquée d’Hénin-Beaumont sur le perron de l’Hôtel de Ville. En affichant ainsi ostensiblement les excellentes relations qu’il entretient avec la communauté musulmane, Steeve Briois s’exerce incontestablement à faire du Front national un parti islamo-compatible.

 

Paradoxalement, dans le même temps où Steeve Briois semble apprécier la présence des responsables du culte musulman à ses côtés, et il n’hésite pas à signifier les relations dégradées qu’il entretient avec l’Eglise catholique locale.

 

Cette politique à deux vitesses de Steeve Briois qui se rapproche du culte musulman dans le même temps qu’il s’éloigne du culte catholique témoigne à n’en pas douter du caractère électoraliste de cette stratégie. Le Front national d’Hénin-Beaumont n’éprouve nullement le besoin de séduire l’électorat catholique.

 

Il s’agit plutôt pour lui de faire entrer dans ses rangs des électeurs musulmans afin de bâtir un véritable mouvement capable de s’appuyer sur la population allogène pour faire des voies.

 

On savait déjà Steeve Briois ‘’ouvert’’ à l’arrivée de l’uraniste Sébastien Chenu au Front national, le voici désormais prêt à être soumis à l’islam, à être un dhimmi !

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Ni Charlie ni Charia, ni Mossad ni CIA ! par Jérôme Bourbon

Ni Charlie ni Charia, ni Mossad ni CIA !

Du 7 au 9 janvier nous avons vécu notre 11 septembre à nous, un 9-11 français, un 9-11 du pauvre puisque les attentats ont fait 17 morts (20 en comptant les tueurs) contre quelque 3 000 aux Etats-Unis d’Amérique. Depuis une semaine la France a basculé dans l’hystérie collective. Hollande qui était le président le plus décrié, le plus impopulaire de la Ve République apparaît tout à coup aux yeux de la grande masse des imbéciles comme le père de la nation, le nouveau Clemenceau, le nouveau De Gaulle. Il est d’ailleurs très choquant que les attentats profitent au pouvoir exécutif alors même que par leur politique conjointe d’immigration-invasion et de soumission au lobby américano-sioniste les politiciens qui se sont succédé depuis plusieurs décennies au pouvoir portent une responsabilité écrasante dans les tragiques événements de la semaine dernière. N’était-ce pas une folie d’encourager à la fois la venue et l’installation de millions d’immigrés extra-européens, pour la plupart de culture et de religion mahométane, et issus pour l’immense majorité d’entre eux d’Afrique du Nord ou d’Afrique subsaharienne et par ailleurs de les exciter contre la France en menant des guerres en Irak, en Afghanistan, en Libye, en Syrie où nos intérêts vitaux n’étaient nullement menacés, de prendre parti de manière partiale et injuste pour l‘entité sioniste dans son attitude meurtrière envers les Palestiniens (rappelons que lors de la dernière offensive majeure de Tsahal sur Gaza Hollande et Valls avaient interdit des manifestations de protestation contre la sauvagerie de l’armée israélienne massacrant sans vergogne des enfants désarmés), d’être inféodé chaque jour davantage à l’axe américano-sioniste ? La France est le pays d’Europe qui compte à la fois la communauté juive et la communauté arabo-musulmane les plus nombreuses, ce dont il n’y a certainement pas de quoi se vanter, et ce qui est un cocktail explosif. RIVAROL le répète depuis des décennies : les sociétés multiculturelles, multiethniques et multiconfessionnelles sont multiconflictuelles. L’exemple du Liban, du Kossovo et de tant d’autres régions du monde l’ont amplement démontré.

Si la France était restée ce qu’elle était encore il y a une soixantaine d’années, un peuple homogène, blanc, européen et chrétien, nous n’aurions jamais connu les attentats sanglants de ces derniers jours.

Suite de l’éditorial de Jérôme Bourbon dans Rivarol, disponible le 15 janvier 2015.

Site du journal  Rivarol

Marine Le Pen : la grenouille qui se veut faire aussi grosse que le boeuf

Marine Le Pen a la pétoche…

C’est amusant de voir des gens qui a longueur d’année demandent la démission du gouvernement et d’un coup se jettent à ses pieds, sans pudeur aucune,  pour demander une protection…  Bon, on est du système ou on le l’est pas !

Le FN a demandé au ministère de l’Intérieur un renforcement de sa protection. Un des collaborateurs de la présidente frontiste explique ainsi au Parisien de ce jeudi 8 janvier :

    Marine Le Pen, compte tenu de ses attaques récurrentes contre les dérives du fondamentalisme islamique, fait évidemment partie des personnalités politiques dites à haut risque. Il faut renforcer sa sécurité après ce qui s’est passé à Charlie Hebdo.

 Un autre proche de Marine Le Pen déclare ce jour au Parisien  :

    Nous avons pris contact avec le ministère de l’Intérieur pour sa sécurité rapprochée. Une présence policière autour du siège, à Nanterre, a également été demandée.

 

LA GRENOUILLE QUI SE VEUT FAIRE
AUSSI GROSSE QUE LE BŒUF

               Une Grenouille vit un Bœuf
Qui lui sembla de belle taille.
Elle qui n’était pas grosse en tout comme un œuf,
Envieuse s’étend, et s’enfle, et se travaille
Pour égaler l’animal en grosseur,
……………Disant : Regardez bien, ma sœur ;
Est-ce assez ? dites-moi ; n’y suis-je point encore ?
Nenni. M’y voici donc ? Point du tout. M’y voilà ?
Vous n’en approchez point. La chétive Pécore
S’enfla si bien qu’elle creva.
Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages :
Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs,
Tout petit prince a des ambassadeurs,
Tout marquis veut avoir des pages.

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UMPFN : Marc-Etienne Lansade, maire FN, embauche un ex du clan Balkany pour « faire du pognon »

Jean-Marc Smadja (au micro) et le maire de Cogolin, Marc-Etienne Lansade (à sa gauche), lors du conseil municipal qui s'est tenu le 15 décembre dernier - DR

Jean-Marc Smadja (au micro) et le maire de Cogolin, Marc-Etienne Lansade (à sa gauche), lors du conseil municipal qui s’est tenu le 15 décembre dernier

Depuis trois mois, le maire FN de Cogolin, Marc-Etienne Lansade, s’est adjoint les services d’un certain Jean-Marc Smadja (non d’origine levantine), promu « conseiller spécial » chargé de l’urbanisme. La première mission de cet homme de l’ombre : plancher sur la reconversion d’un terrain communal de 13 hectares où l’édile souhaite voir pousser des logements et des hôtels.

 

Cousin germain d’Isabelle Balkany, Smadja fut pendant des années un personnage clé du système Balkany à Levallois-Perret. Heureuse coïncidence, c’est également dans cette ville des Hauts-de-Seine que vivait Marc-Etienne Lansade, à l’époque gestionnaire de biens immobiliers, juste avant son parachutage dans la petite commune varoise en mars 2014.

 

Après un passage dans les années 1990 par la direction de la Banque générale du commerce, aujourd’hui disparue, et dont Patrick Balkany fut un important client, Jean-Marc Smadja a dirigé la société d’économie mixte d’aménagement de Levallois-Perret, la Semarelp, de 2001 à 2008. L’établissement, qui a joué un rôle essentiel dans le bétonnage de cette prospère commune du 92, est aujourd’hui dans le viseur de la justice : les magistrats le soupçonnent d’avoir été au cœur d’un vaste système de pots-de-vin.

 

Le 15 décembre dernier, une bonne partie du conseil municipal a porté sur le statut et le rôle exact de Smadja, présent ce jour-là aux côtés du maire. « Il n’a pas de contrat de travail. Mais on cherche une solution contractuelle car, pour vous dire la vérité, monsieur Smadja est à la retraite et touche trop d’argent pour avoir un contrat supplémentaire », s’est hasardé l’élu Front National, sans plus de détail.

 

Lansade précise qu’il a confié à Smadja cette prestation de services pour « 10 000 euros environ ». « J’ai besoin de quelqu’un qui sait faire du pognon ! », lâche-t-il en conclusion.

 

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Voeux de Hollande : encore plus de lobbies en 2015 ! par Jérôme Bourbon

   BEAUCOUP DE BRUIT pour rien. Le maire de Champlan, en Essonne, est au coeur d’une tempête médiatique pour avoir refusé l’inhumation d’un bébé de deux mois et demi dans le cimetière de la commune où réside, semblet-il, la famille. La décision serait passée inaperçue si elle avait touché une famille française. Mais la petite était Rrom, aussi les associations se sont-elles empressées de convoquer la presse, afin de faire intervenir la classe politique. Celle-ci n’a pas manqué de réagir. Manuel Valls, qui n’est jamais à court de déclarations bouleversantes, a commenté sur Twitter : « refuser la sépulture à un enfant en raison de son origine : une insulte à sa mémoire, une insulte à ce qu’est la France. » Le président de la Licra, Alain Jakubowicz, a agité l’épouvantail du “racisme” et n’exclut pas d’engager des poursuites, tandis que le Défenseur des droits, Jacques Toubon, cherche un moyen juridique de sanctionner le maire… qui était en vacances et a découvert la polémique dans les media. « A aucun moment je ne me suis opposé à cette inhumation », a-t-il affirmé. Selon lui, il s’agit d’« une erreur de compréhension dans la chaîne de décision ».
Selon le maire de Wissous où la fillette a finalement été inhumée, son homologue de Champlan, Christian Leclerc, est effondré. Il a envoyé un message de condoléances et d’excuses à la famille, dans lequel il disait même souhaiter que l’inhumation de la petite fille « puisse avoir lieu dans la commune de Champlan », une proposition rejetée par la famille.

Suite de l’éditorial de Jérôme Bourbon dans Rivarol, disponible le 8 janvier 2015.

Site du journal  Rivarol

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5 janvier 1955 : mort de Marcel Déat

Marcel Déat est né à Guérigny en Bourgogne, le 7 mars 1894.

En 1914, il est mobilisé au front pour la durée de la  guerre, qu’il termine avec le grade de capitaine. Sous le pseudonyme de Taëd, il publie  »Cadavres et maximes, philosophie d’un revenant », où il exprime son horreur de la guerre, mais où il est aussi fasciné par la discipline collective et pour la camaraderie au front.

Normalien, journaliste, il est député SFIO de 1926 à 1928 et de 1932 à 1936. En 1933, il est exclu du parti pour ses doctrines de plus en plus autoritaristes et ses positions d’union nationale.

Il participe à la création le 5 novembre 1933 du Parti socialiste de France et devient le chef de file des néo-socialistes, qui sont séduits de plus en plus par les modèles fascistes. Ministre de l’Air en 1936, dans le cabinet Sarraut, il est député « rassemblement anticommuniste » en 1939.

Il devient le fondateur le 310 janvier 1941 du RNP, Rassemblement national populaire, qui se déclare socialiste et européen.  Il participe a la création de la LVF.  Le 27 août 1941, il est blessé dans l’attentat de Paul Collette contre Laval, alors qu’ils passent en revue les troupes de la LVF.

Déat entre le 16 mars 1944 dans le gouvernement comme ministre du travail et de la solidarité nationale de Pierre Laval.

 

Il se réfugie en Allemagne à l’été 1944 et conserve le titre de ministre du travail au sein de la Commission gouvernementale à Sigmaringen.

 En avril 1945, il quitte l’Allemagne pour l’Italie, où il finira ses jours sous un nom d’emprunt, converti au catholicisme, dans le couvent de San Vito, près de Turin.

Durant son exil, il enseigne dans un collège de Turin, et meurt le 5 janvier 1955, sans rien renier de ses idées et de ses choix.  Son épouse nous quitta en 1995, à l’age de 91 ans.

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Militant n° 666 – numéro spécial Front National

Militant n° 666, numéro spécial Front National  est paru !

Entretien avec un acteur et témoin : Yvan Benedetti !

Pour commander :

MILITANT

B.P. 154

75463 PARIS Cedex 10

ou en ligne  ici

 

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18 décembre 2013 : mort de Jean-Pierre Dellac

Né en 1948, Jean-pierre Dellac créa le service d’ordre du Parti de la France, le Service d’Encadrement et de Protection (SEP).

Jean-Pierre Dellac a milité et travaillé dans le domaine de la sécurité pendant près d’un demi-siècle d’abord au SAC (le bon) puis durant pres de 30 ans au Front National où il fut Coordinateur du DPS.