15 juin 1906 : naissance de Léon Degrelle

    Je regarde, par delà les ombres, les foules qui peuplent mon souvenir. Je leur demande, avec un regard tenace : « ce don, il est bien total ? Il est pur, sans mélange, sans fadeur ? Pour vous, il n’y a vraiment qu’une chose qui compte ? Avec vous, on peut aller jusqu’au bout ? Il n’y aura pas de lassitude, ni retours, ni regrets ?… »

    Et j’entends du bout de la nuit ces foules dressées qui crient leur volonté et leur confiance… Je vois ces milliers d’hommes et de femmes qui renouvellent leur serment.

    Comment n’être pas sûr, alors, de la fécondité de cet héroïsme ?

    Ce sont ces âmes-là qui changent le monde.

                                                                        Léon DEGRELLE

 

Extrait video de 1992, entretien de Léon Degrelle:

 

A Bâtons Rompus  – entretien privé donné par Léon Degrelle en 1975.

Brochure disponible contre 9 judeos (port compris) à : CALD   BP 92733   21027 Dijon cedex

 

 

A lire : La Guerre eschatologique

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Entretien avec Hervé RYSSEN, paru dans l’hebdomadaire Rivarol du 3 mai 2013.

Jérôme Bourbon : Hervé Ryssen bonjour. Vous faites paraître cette semaine votre neuvième livre. Cette fois-ci, vous traitez d’eschatologie. Pourriez-vous d’abord expliquer aux lecteurs de Rivarol ce qu’est l’eschatologie ?

Hervé Ryssen : Bonjour cher Jérôme, et bonjour à tous nos amis de Rivarol, que j’ai toujours grand plaisir à rencontrer. L’eschatologie, pour faire court, c’est l’étude de la fin des temps. Dans les trois grandes religions monothéistes que sont le judaïsme, le christianisme et l’islam, il y a cette croyance que le monde que nous connaissons doit se terminer un jour. Dans chacune de ces traditions – mais aussi dans la mythologie nordique – des cataclysmes, des guerres et toute sorte d’événements terrifiants doivent se succéder et précéder le combat final contre les forces du mal, duquel naîtra un monde régénéré. On retrouve ce schéma à chaque fois.

Jérôme Bourbon : Quels enseignements avez-vous tirés de votre étude ? Étant donné la proximité des trois religions du livre, pouvons-nous dire qu’il est possible d’envisager un avenir commun ?

Hervé Ryssen : L’eschatologie nous apprend précisément que ces trois religions sont incompatibles les unes avec les autres, pour la simple et bonne raison que leur vision de l’avenir diverge sur ce point fondamental : à la fin des temps, une, et une seule, doit triompher ! Les autres doivent se convertir (chez les chrétiens et les musulmans), ou disparaître purement et simplement. Chez les juifs, en effet, il n’y a pas cette volonté de convertir les autres au judaïsme. Tout le militantisme juif, toute la propagande des intellectuels juifs (à travers leurs discours, leurs films, leurs romans, etc.) consiste à discréditer chez les autres l’idée de religion, de race, de patrie, et tout sentiment d’appartenance, et ce, afin d’élever les juifs au-dessus de la masse des “goys”. Quand toutes les nations auront été détruites, transformées en sociétés multiculturelles, quand toutes les religions auront été anéanties et qu’un gouvernement mondial aura été instauré – sans doute après une grande guerre – une paix “absolue et définitive” régnera sur le monde, pensent-ils. C’est alors que leur messie tant attendu viendra. Les juifs, qui auront su garder leurs traditions, seront alors reconnus par tous comme le “peuple élu de Dieu”.

Jérôme Bourbon : Le suprémacisme juif n’est pas une exception. Les musulmans veulent eux aussi imposer leur domination sur le monde…

Hervé Ryssen : Il y a effectivement aussi dans l’islam cette idée que toute la terre doit se soumettre et accepter le message du Prophète. Mais, comme je vous le disais, il s’agit ici de convertir les autres, et non de les détruire. L’islam n’est pas une secte fermée, comme le judaïsme, mais une religion ouverte, universaliste, tout comme le christianisme, d’ailleurs. Il ne faut cependant pas perdre de vue qu’on trouve à plusieurs reprises dans le Coran l’idée de combattre les infidèles, les armes à la main, s’il le faut. En tant qu’“infidèle”, ça me gêne un peu au niveau du col !

Jérôme Bourbon : Certains patriotes français pensent que les juifs, ou au moins certains juifs, peuvent être des alliés face à la poussée de l’islam en Europe. Qu’en pensez-vous ?

Hervé Ryssen : Depuis une dizaine d’années, une poignée d’intellectuels juifs, qui étaient auparavant de fervents défenseurs de l’immigration, ont effectivement retourné leurs batteries et se sont soudainement transformés, comme par magie, en super-patriotes français, “plus français que les Français”, depuis qu’ils se sont aperçus que tous ces immigrés musulmans qu’ils avaient contribués à faire entrer chez nous n’étaient pas forcément leurs amis. Leur objectif n’est pas de renvoyer ces immigrés dans leurs pays d’origine, mais de les intégrer en douceur, en cassant la force de l’islam. Ils l’ont dit et répété. D’autre part, le discours contre le “fascisme islamique” (“fascislamisme”, écrivait déjà Bernard-Henri Lévy en 2006) est un moyen de préparer les esprits à une guerre contre l’Iran, pays qui ne nous menace pas du tout, en tant que Français, mais qui représente un obstacle pour l’État sioniste au Proche-Orient. Cette rhétorique fallacieuse est donc un attrape-nigauds. En ce qui nous concerne, nous sommes foncièrement opposés à l’implantation massive d’immigrés du tiers-monde sur notre sol, qu’ils soient musulmans ou pas ; et sur le plan international, nous sommes totalement du côté de la Syrie, de l’Iran, ainsi que de tous les pays qui s’opposent à l’axe occidentalo-sioniste. Que les juifs fassent leur guerre eux-mêmes, pour une fois !

Jérôme Bourbon : Comment les théologiens musulmans envisagent-ils la fin de cette confrontation contre le monde occidental et le sionisme ?

Hervé Ryssen : Un théologien comme Imran Hosein a parfaitement compris que l’Occident “chrétien” est aujourd’hui largement judaïsé, du fait d’une propagande cosmopolite incessante dans les médiats. « L’avortement, l’homosexualité, le lesbianisme, l’adultère sont légalisés aujourd’hui… », écrit-il. Ils sont « devenus juifs », dit-il des Européens, à juste raison. Imran Hosein dénonce aussi avec force les manœuvres occidentales en vue de l’instauration d’un « gouvernement mondial ». Pour lui, en tout cas, les choses sont très claires : Dieu a puni une première fois les juifs avec une armée babylonienne ; il les a punis une deuxième fois avec une armée romaine ; la troisième punition sera le fait d’une armée musulmane ; et cette fois-ci, ce sera la bonne ! Quant aux chrétiens, qui n’ont pas su se préserver du nihilisme juif, ils devront cesser d’adorer Jésus comme s’il était Dieu et « seront contraint de le reconnaître comme Prophète. » On note ici une différence de ton entre les musulmans, qui reconnaissent Jésus comme un prophète, et les juifs, qui, dans leur Talmud, insultent le Christ et considèrent qu’il est le fils d’une prostituée et d’un soldat romain. Dans l’eschatologie musulmane, Jésus est aussi parfois considéré comme le “Mahdi” (Celui qui est guidé par Dieu), qui vaincra l’Antéchrist à la fin des temps. Car il y a aussi un “Antéchrist” chez les musulmans. Ils l’appellent le “Dajjal” ; et comme chez les chrétiens, l’Antéchrist, qui viendra persécuter les fidèles avant d’être finalement vaincu, est issu de la secte juive, ce qui n’est guère étonnant !

Jérôme Bourbon : Quelles différences voyez-vous entre l’eschatologie chrétienne et l’eschatologie musulmane ?

Hervé Ryssen : La différence essentielle est que les musulmans croient à un triomphe terrestre, tout comme les juifs, tandis que les chrétiens, et notamment les catholiques, semblent avoir renoncé à toute idée de victoire sur cette terre. L’eschatologie des catholiques est confuse, pour tout vous dire, et n’est pas mobilisatrice, comme chez les juifs ou chez les musulmans chiites, qui travaillent à faire venir leur messie. Dans de rares textes, on peut croire à une évangélisation de toutes les nations. C’est la “sixième période” de l’Église, décrite par le vénérable Barthélémy Holzhauser, qui précède la grande apostasie. À la période suivante, celle de l’Antéchrist, on lit que « la seule victoire possible, pour les chrétiens, en ces jours si terribles, sera d’être vaincus, persécutés, tourmentés et mis à mort, en demeurant fidèles, constants et fermes. » Cet exemple est symptomatique. On voit que les chrétiens sont désarmés, moralement, et les héros qu’ils pourraient être sont transformés en martyrs. Dans l’Église conciliaire d’après le concile de Vatican II (1962-1965), l’eschatologie est encore plus démobilisatrice. Cette fois-ci, l’Église semble avoir épousé la cause du judaïsme. Elle doit être humble, et semble attendre le gouvernement mondial et le règne de l’Antéchrist avec impatience ! La conversion des juifs ? Elle est renvoyée à la fin des temps, et ce n’est jamais du fait du zèle évangélique des catholiques. Il n’y a donc pas ici d’activisme messianique. « Personne ne regrettera les cathédrales gothiques », fruit de notre « orgueil », écrit un théologien, avec l’imprimatur de l’évêché de Paris. On a vraiment l’impression d’un élan suicidaire. Il n’est donc pas étonnant, dans ces conditions, de constater que nos ennemis avancent, et que nous reculons. Tout nous paraît on ne peut plus normal.

Jérôme Bourbon : Qu’en est-il de la “Weltanschaung” du milieu païen ? Pouvez-vous nous-en dire un mot ?

Hervé Ryssen : Le milieu païen en général nourrit une eschatologie qui est assez peu combattive. C’est très facile à comprendre : depuis des décennies, le principal penseur de ce courant de pensée, Alain de Benoist, a ressassé cette idée que chez les Européens d’avant le christianisme, l’histoire était cyclique, et non linéaire. Et tous les penseurs de cette mouvance, après lui, on répété à satiété le mot de Nietzsche : « Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir, mais le pousser. » Ce qui fait que, tout naturellement, nombre de militants de cette mouvance pensent que le mieux à faire est de regarder mourir cette civilisation, et même d’encourager la décadence, convaincus qu’ils sont qu’un nouveau cycle renaîtra une fois que tout aura été détruit. Ils ne se rendent même plus compte qu’à la fin de ce cycle, les hommes blancs seront morts et enterrés, et qu’ils auront laissé le champ libre à leurs ennemis. Les meilleurs d’entre eux se réclament d’un “pessimisme combattif”. Les esprits moins politiques sont les “traditionalistes”, adeptes de René Guénon et de l’italien Julius Evola. Pour ce courant de pensée, l’histoire est un long déclin, un éloignement progressif de la “Tradition primordiale”, et ce, depuis quelques dizaines de milliers d’années (ou quelques centaines de milliers, selon les interprétations !) Après l’Âge d’or, il y eut un Âge d’argent, puis un Âge de bronze. Nous sommes aujourd’hui dans le quatrième et dernier Âge, l’âge de fer, qui dure plus de six mille ans, mais qui doit se terminer prochainement et clore le grand cycle. Ne sentez-vous pas que vous êtes fatigués ? Il faut attendre que tout se termine, affirme Julius Evola ; il est absolument inutile de tenter quoi que ce soit pour lutter contre le courant de décadence ! On comprend mieux, dans ces conditions, pourquoi les juifs et les musulmans ont le vent en poupe ! Tout est question d’eschatologie ! Pour le reste, j’apporte dans la troisième partie du livre quelques éléments de réflexion qui permettent, je crois, de comprendre le fonctionnement de la guerre psychologique que nous devons mener. Pour faire court : pour nous, douter, c’est déjà trahir !

Hervé Ryssen, La Guerre eschatologique, avril 2013, 192 pages, 22 €, port compris. 

Vous pouvez commander le livre ICI (paypal), et LA (Amazon).

ou par chèque, au 14 rue Pierre Brossolette, 92300 Levallois. Chèque à l’ordre de LALIN. 

Conférence de Philippe Ploncard d’Assac

Conférence de Philippe Ploncard d’Assac :

Le nationalisme face à l’escroquerie démocratique

Paris, le 8 juin 2013, à 15 heures, 78A rues de Sèvres, Métro Duroc (ligne 10&13).

PAF – 10 € ; Étudiants et chômeurs – 5 €

Samedi, manifestation à Toulouse

Possibilités de covoiturage depuis toutes les régions et d’hébergement militant.

Pour tout renseignement ou inscription, merci de contacter le 07 62 84 04 35.

 

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Le candidat de la diversité en Isère

 

La France aux fwançais bwouna !

Mireille d’Ornano, secrétaire départemental de l’Isère, aime expliquer ses choix : « … Quand à Mungo Shematsi  il fait partie des candidats de la diversité, mais ce n’est pas pour ça que je l’ai choisi…   Quand je lis qu’on accuse le Fn d’être xénophobe, cela me fait sursauter. Je rappelle aussi que je suis la présidentes de la fraternité française qui œuvre pour le développement de l’Afrique.

Vers la levée de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen

Selon la BBC, un comité du Parlement européen a levé l’immunité parlementaire de Marine Le Pen, lors d’un vote secret cette semaine. Ce dernier doit encore être ratifié par les députés européens. Cette décision ouvrirait la voie à une mise en examen de la présidente du Front national, qui est visée depuis janvier 2011 par une enquête préliminaire pour « incitation à la haine raciale ».

Un mois plus tôt à Lyon, Marine Le Pen avait comparé les prières de rue et l’Occupation.  »Je suis désolée, mais pour ceux qui aiment beaucoup parler de la Seconde Guerre mondiale, s’il s’agit de parler d’occupation, on pourrait en parler, pour le coup, parce que ça c’est une occupation du territoire », avait-elle déclaré.

L’Œuvre française ou le Nationalisme face au Mondialisme

Entretien du 27 mai 2013 réalisé entre Yvan Benedetti et Florian Rouanet.

Queyranne a demandé au ministre de l’Intérieur la dissolution des Jeunesses nationaliste

«Dans un souci de responsabilité, j’ai saisi le Ministre de l’Intérieur Manuel Valls, afin que les autorités de l’Etat examinent les conditions dans lesquelles ces groupes pourraient être dissous sur la base des dispositions de la loi du 10 janvier 1936», a lancé Jean-Jack Queyranne, ce jeudi en séance plénière du Conseil Régional, après avoir été interpellé par plusieurs groupes de la majorité de gauche.

«Notre pays ne doit pas craindre d’utiliser le droit face à ceux qui font foi de leur aversion pour le régime républicain et incitent à la haine et à la discrimination par le biais d’actions violentes», a ajouté le président de Rhône-Alpes.

Réagissant au discours de Jean-Jack Queyranne, Bruno Gollnisch, président du Groupe FN en Rhône Alpes, a raillé «la gauche socialo-écolo-communiste» qui «joue à se faire peur». «Ces réflexes de délation sont détestables. On attend la même et vertueuse indignation quand les casseurs de la CGT saccageront des préfectures (…), quand les extrémistes islamiques tentent d’égorger des militaires», a ajouté le député européen.

Alexandre Gabriac, conseiller régional de l’Isère et leader des Jeunesses nationalistes, réagi : « Je veux rendre hommage ici à tous ces militants courageux, qui continuent malgré la politique de terreur à défier ce système contre nature. Ces gazages, ces persécutions politiques, ces passages à tabac, ces fichages, et ses persécutions religieuses que vous êtes d’habitude si prompt à condamner lorsqu’elles visent d’autres communautés sont aujourd’hui effectuées dans l’impunité et le silence le plus total.

Vous tentez de nous abattre car vous savez que si vous ne le faites pas en premier, nous nous chargerons de ce système corrompu et mortifère dont vous êtes les artisans. Le combat est loin de s’achever car la route est droite, et elle nous mènera à la victoire, à celle de la France ressuscitée, par un beau matin de printemps Français… Pour ma relation à la gueuse, la « république » comme vous l’appelez, soyez rassurés, lors du jour béni de la libération ce conseil régional restera ce qu’il a toujours été : un grand théâtre. »

MARINE LE PEN ET FRIGIDE BARJOT ONT AU MOINS UN POINT EN COMMUN

Par Pierre Picace sur  Le Nouveau NH

L’ex porte-parole de la Manif pour tous, Frigide Barjot et la présidente du Front national, Marine Le Pen ont au moins un point en commun. Elles ont toutes les deux souhaité l’arrêt des manifestations des défenseurs de la famille.

L’une parce qu’elle a fini par énerver ses troupes avec ses appels répétés au Contrat d’union civil au point d’être contestée par eux et l’autre pour en terminer enfin avec une longue séquence où son parti a brillé par son silence.