Le catalogue des nuisibles

    Serge de Beketch avait déjà combattu les dérives internes du Front National et avait fait paraitre un texte intéressant dans son livre paru en 2006: Le catalogue des nuisibles (Les vilains hardis).   Voici un extrait (plutôt long) tiré du chapitre Les pêcheurs de l’urne:

 

 

    «Il faut « dépoussiérer » nos idées de tous les blocages idéologiques et comportementaux. II nous faut vraiment avoir un Camp national décomplexé. Notre camp doit [ ... ] tenir compte de l’évolution des familles et répondre à celles qui sont recomposées, sans puritanisme aucun.      D’où une nécessité impérative pour notre camp, celle d’être laïque. Il ne s’agit pas d’aller contre la foi de bon nombre de camarades du camp national, mais de tenir compte de l’agnosticisme d’une partie importante des classes populaires et moyennes, notre base électorale. »

    Tel est le programme d’un groupe de «Patriotes pour l’Union» qui, dans la perspective de l’union proposée par J.- M. Le Pen, se réclame implicitement du Front anti-Jeanne d’Arc.

    Les choses sont claires.

    Fini de résister à l’effondrement de tout ce qui a fait la France en quinze siècles, à la perte du sentiment national et de la fierté légitime d’appartenir à la race française, de résister encore à la crétinisation de la jeunesse, à la perversion des mœurs, à l’assassinat des générations à venir, à la destruction de la famille, à la négation de la patrie, à la chosification du travail, au monopole télévisuel du ricanement talmudique et de la fesse cachère, à la domestication des Français par l’occupant, à la trahison des clercs collabos.

    L’urgent n’est pas de faire gagner nos idées. C’est de les dépoussiérer.

     C’est de débloquer nos idéologies. Lesquelles ? Au profit de laquelle?

    La démocratie égalitaire par suffrage universel à deux tours sans mandat impératif, rêve de tous les parasites politiques de la planète?

     Lire la suite

40 ans de combats du Front national pour finir aux nations unis avec l’ambassadeur israélien…

      La Face cachée du nouveau Front National

     1ere diffusion sur Canal+ / Dimanche+ le 18/12/2011.

Au FN…

 

Julien Sanchez :

Profession : Chargé de communication

Mandat actuel :
Conseiller Régional – Région Languedoc-Roussillon (depuis le 21 mars 2010)

Ancien mandat :
Conseiller Régional des Jeunes d’Ile-de-France (2005/2007)

Fonctions au Front :

  • Membre du Comité Central (depuis 2007)

  • Secrétaire National à la communication numérique

  • Adjoint au Directeur du Service de Presse (en charge de la presse régionale pour la campagne présidentielle de Marine Le Pen)

  • Journaliste du site Internet et présentateur des grandes manifestations du Front National (Congrès, Conventions, Universités d’été, 1er mai…)

  • Secrétaire départemental adjoint du FN dans le Gard

  • Responsable du FN à Nîmes

Extraits, vus sur le Blog de julien Sanchez qui compte déjà les jours avant la prochaine législative…

Contre le racisme et l’homophobie !

 Julien Sanchez, vous êtes membre et responsable du Front National au niveau national. On taxe souvent ce parti de raciste et d’homophobe… Pouvez-vous nous répondre sur ces deux points ?

FN donc raciste ?

Quand mon amie Huguette FATNA, membre du Bureau Politique du FN, qui m’appelle affectueusement « mon fils » et que j’appelle « maman » se fait traiter de « sale négresse ! » sur un marché en pleine campagne électorale, je suis blessé : ça me révolte !

Résumer un être à sa couleur de peau, c’est faire preuve de superficialité. Or, au FN, nous sommes tout sauf superficiels : nous ne sommes pas des énarques (Ndlf : Voilà un beau tacle – à juste titre-pour le nouveau numéro deux du FN, Florian Filippot), nous sommes juste des gens comme les autres qui faisons de la politique en connaissance de cause pour améliorer la vie de nos compatriotes, quels qu’ils soient (Blacks, blancs, beurs).

C’est pourquoi NOUS NE POUVONS PAS être racistes !

De plus, à titre personnel, marchant moi-même, dans le domaine affectif, par coups de cœur, je sais combien quand on a un coup de cœur pour quelqu’un, on ne regarde pas s’il est blanc, noir… etc… On regarde sa personnalité, son petit plus qui font qu’on aime cette personne, bien, beaucoup ou d’amour, point barre !

…/…

FN donc homophobe ?

Si je marche par coups de cœur en amitié, je comprends tout à fait que l’on puisse marcher par coups de cœur en amour et donc être bi ou homo.

Aujourd’hui, tout le monde connaît au moins un homo ou une lesbienne…

…/…

La sexualité, l’amour, ressortent du domaine privé. Par conséquent, voilà, chacun fait ce qu’il veut de son… corps, du moment qu’il n’embête pas les autres avec ça !

Et puis c’est si rare de trouver l’amour et d’être épanoui sexuellement que je ne vois pas de quel droit j’empêcherais quelqu’un de l’être avec qui il veut.

…/…

…contactez-moi :

– Par e-mail : julien@deputedemain.fr
– Par téléphone ou SMS : Au 06.74.72.31.53 / Faîtes-le, je vous répondrai ! A bientôt !

Déclin et dédiabolisation…

La Nouvelle République, 26 mai 2012

Extraits :

Matthieu Colombier, secrétaire départemental de l’Indre et Virginie Sully, entourent ici Marie-Christine Arnautu vice-présidente nationale du parti.

    Cure d’adoucissement au FN

    Dans la ligne de Marine Le Pen qu’il n’est pas peu fier d’avoir vue tenir meeting ici pour la présidentielle, en février dernier, Matthieu Colombier incarne cette nouvelle image du Front national. Affable, tiré à quatre épingles dans un costard de VRP, ce trentenaire au profil de gendre idéal qui siège à la table des notables du conseil régional est le secrétaire départemental du Front national de l’Indre. Il personnifie une certaine rupture avec les vieux grognards d’extrême droite. D’ailleurs, le mot « extrême » est désormais vocable banni …/…

    L’Indre pèserait aujourd’hui 300 encartés (Ndlf : l’Indre compte plus de 230 000 habitants) …/…

     Mais tout n’est pas si rose (Ndlf: heureusement il y a encore des mecs normaux!) chez Bleu Marine. Les résultats aiguisent forcément quelque appétit et nourrissent aussi des rancœurs. La guerre des trentenaires aura-t-elle lieu ? Frédéric Perrot, à Châteauroux depuis 2010, est un mécontent du FN local. « J’ai démissionné de mes fonctions car je n’étais pas en adéquation avec le secrétaire départemental qui n’habite pas dans le département », lance-t-il dans un communiqué en forme de coup de Trafalgar.

       » Plus aucun fasciste « 

     …/…  « En vérité, il a été viré » (Ndlf : Nous avons connaissance d’un certain  nombre de cas qui ont été exclus du FN alors qu’ils avaient démissionnés ou bien qu’ils n’étaient plus adhérents !), objecte Matthieu Colombier. « Il ne correspondait plus à cette éthique à laquelle tient Marine Le Pen  …/… », poursuit le leader frontiste indrien, parachuté il est vrai d’Eure-et-Loir en 2010. Grand ménage à tous les étages. Et quand on lui pose la question, Matthieu Colombier assure « qu’il n’y a plus aucun fasciste au FN ». « Les gens qui seraient détectés seraient virés systématiquement », conclut-il … /…

      …/…  le FN serait-il en terre de mission, dans cette partie du Berry ou l’Église traditionaliste ici, voire carrément intégriste là, tient chapelles ? D’ailleurs, chapelles politiques et religieuses ont-elles un lien ? « Il y a le militant et il y a l’électeur. Il n’y a pas d’intégriste dans nos rangs. L’électeur fait ce qu’il veut. Aucun lien à faire entre les combats politique et religieux : je ne me reconnais pas dans la vision du monde de gens comme Civitas », répond M. Colombier.
L’école intégriste, à La Martinerie ? « Il y aurait de l’argent public investi, ce serait une atteinte à la laïcité que je défends. La collectivité a répondu légalement à un appel d’offres », estime-il. Il souligne qu’au pays de l’abbaye cistercienne tradi de Fontgombault, avec ses (seulement) 17,17 % à la présidentielle, le FN est loin des envolées précédentes. Comme si, là aussi, il fallait se départir de certaines images…

Fin de campagne tendue dans l’équipe de Marine Le Pen

AFP, le 17 avril 2012:

  PARIS – La fin de campagne de Marine Le Pen s’est déroulée dans un climat de vives tensions dans son entourage, à propos notamment du rôle joué par son père Jean-Marie, sur fond de vieilles rancoeurs qui risquent de devenir explosives en cas de mauvais score dimanche.

Marine Le Pen lors d’un meeting électoral à Paris, le 17 avril 2012 Martin Bureau afp.com

   L’un des premiers sujets de discorde a porté sur la place de M. Le Pen dans la campagne, notamment depuis qu’il s’est fait remarquer en citant un poème de l’écrivain collaborationniste et antisémite Robert Brasillach à la tribune d’une convention présidentielle de sa fille, le 18 février à Lille.

    Le terme de « vigilance orange » autour de l’ancien chef — comprendre qu’il est surveillé comme le lait sur le feu — a été soufflé aux journalistes, quelques semaines plus tard, par un membre de l’équipe de campagne et a fortement déplu à certains.

    Dans Le Monde daté de jeudi, Marine Le Pen a finalement désigné elle-même l’auteur de ces propos : « ça, c’est la connerie de Nicolas Bay », l’un de ses sept porte-parole. Et d’ajouter: « c’est lui qui devrait être sous vigilance orange ! »

     « Il devrait se souvenir que c’est grâce à Jean-Marie Le Pen qu’il est revenu au FN », a aussi taclé mardi soir, devant quelques journalistes, le numéro 2 du parti, Louis Aliot.

     Au sein de l’équipe, Nicolas Bay fait partie d’un trio que les frontistes appellent les « trois B », avec le chef de cabinet de Marine Le Pen, Bruno Bilde, et le secrétaire général du parti d’extrême droite Steeve Briois, ces deux derniers étant aussi élus dans le Nord-Pas-de-Calais.

      Les « trois B » ont pour point commun d’avoir tous rejoint les rangs de Bruno Mégret lors de la scission du FN en 1998 et d’être revenus dans le giron lepéniste, en 2009 pour Nicolas Bay, beaucoup plus tôt pour les deux autres.

    Selon plusieurs sources au FN, les « trois B » se méfient de Jean-Marie Le Pen et vice versa. Certains fidèles de l’ancien président du FN les soupçonnent de vouloir le tenir à l’écart. Jean-Marie Le Pen assurait récemment au Point.fr que son « influence doit gêner certaines personnes qui voudraient modifier la ligne ou l’équilibre interne du FN ».

    Faux, répond un membre du trio à l’AFP, sous couvert d’anonymat.

   « Certains essaient de vous manipuler en disant que la jeune garde serait hostile à Jean-Marie Le Pen, mais lui-même est très lucide sur qui fait quoi, qui travaille, et qui est efficace dans cette campagne », assure ce cadre, qui vise Marie-Christine Arnautu, vice-présidente du parti.

     A mesure que le jour du vote approche, les petites phrases assassines fusent en privé et des critiques émergent aussi sur la stratégie choisie.

     « Ca manquait de conviction et de coeur », juge un membre de l’équipe, qui déplore un « manque de sorties sur le terrain » et le côté trop « intellectuel » pris par la campagne. Une critique à peine voilée contre Florian Philippot, le jeune énarque de 30 ans propulsé par Marine Le Pen au poste de directeur stratégique.

    Officiellement encarté au FN depuis moins d’un an, il se voit notamment reprocher d’être allé « trop loin » sur le projet de sortie de l’euro.

    « C’est la candidate qui a tranché et cette position, du point de vue de l’analyse économique, me paraît très pertinente au vu de ce qui se passe en Espagne », répond M. Philippot à l’AFP.

   « Il y a beaucoup d’ego dans toutes ces chicayas. Vous verrez, dimanche soir, on fera un très bon score, et nous serons une belle famille », veut croire un cadre.

    Et si le score est mauvais? « Le score sera bon, j’en suis sûr », conclut ce frontiste.

Ambiance explosive dans le camp de Marine Le Pen

Jean-Marie Le Pen casse-tête pour la direction du FN

        Le Point,  le 15 avril 2012:

      Ces dernières semaines, les tensions se sont cristallisées autour de la réunion d’Hénin-Beaumont et du rôle de Jean-Marie Le Pen.

     Engagée dans la dernière ligne droite de la campagne, Marine Le Pen est forcée de jouer les démineurs. Au sein de son équipe rapprochée, l’ambiance est devenue explosive. « Les bureaux politiques sont de plus en plus tendus », raconte un participant. L’air est devenu irrespirable entre deux clans qui ne cessent de s’opposer depuis que Marine Le Pen est devenue présidente du FN, en janvier 2011. D’un côté, il y a notamment Jean-Marie Le Pen, président d’honneur du parti […/...]

    De l’autre, Steeve Briois, secrétaire général du parti, Bruno Bilde, directeur de la communication et chef de cabinet de Marine Le Pen, et Nicolas Bay, chargé de la communication électorale et l’un des porte-parole de la candidate. Tous les trois anciens partisans de Bruno Mégret (voir ici), ils sont proches de Florian Philippot (sa référence politique), le directeur stratégique de la campagne. Ce trio verrait d’un mauvais oeil le rôle de Jean-Marie Le Pen dans la campagne présidentielle, et tenterait de limiter son influence auprès de sa fille.

      Menaces de démission

     Ces dernières semaines, les tensions entre les deux clans se sont cristallisées autour de l’organisation de la réunion publique qui a lieu ce dimanche à Hénin-Beaumont, dans le Pas-de-Calais, le fief de la candidate. Marine Le Pen a prévu d’y réunir le « parlement des invisibles », en répondant aux questions posées par les sympathisants et les internautes sur le site web « www.marinelepen2012.fr ». Ce sont les trois B – Bilde, Briois, Bay – qui ont proposé fin mars d’organiser cet événement à Hénin-Beaumont. Mais l’idée a été écartée. Furieux, Bilde, Briois et Bay ont alors menacé Marine Le Pen de démissionner de leurs fonctions s’ils n’obtenaient pas gain de cause. La candidate frontiste a finalement cédé.

   Dimanche après-midi, pendant que Marine Le Pen répondra aux questions des « invisibles », François Hollande et Nicolas Sarkozy devraient réunir entre 60 000 et 100 000 sympathisants au château de Vincennes et place de la Concorde, à Paris. Compte tenu de ces démonstrations de force au PS et à l’UMP, l’idée d’organiser un événement – même s’il est symbolique – à Hénin-Beaumont, une ville de 25 000 habitants – est donc contestée en interne. « Si on veut donner l’impression que Marine Le Pen est déjà candidate aux législatives parce qu’elle a perdu la présidentielle, c’est tout à fait ce qu’il faut faire… », regrette un membre du staff (revoir cet article : L’étrange aveu de Marine Le Pen).

 

      « Incompatibilité de caractères »

    La publication d’échos dans la presse début avril affirmant qu’il existait un état de « vigilance orange » autour de Jean-Marie Le Pen n’a rien arrangé (ici). Le camp de Louis Aliot a pris cela pour une provocation. Quant à Jean-Marie Le Pen, il assure regarder la campagne depuis son « bureau de mécanicien en chef », au siège du FN à Nanterre, avec « le calme des vieilles troupes ». Soucieux de ne pas nuire à la campagne de sa fille, le « Menhir » s’est tout de même permis de lancer un message subliminal à ses détracteurs. « Il est sûr que mon influence doit gêner certaines personnes qui voudraient modifier la ligne ou l’équilibre interne du FN », a-t-il assuré dans une interview au Point.fr, le 6 avril.

    À une semaine du premier tour, personne n’ose parler publiquement de ces tensions, mais certains le font en privé. « Persuadés d’être les premiers marinistes, Bilde et Briois se croient tout-puissants et plus légitimes que les autres », analyse un observateur de cette lutte interne. Un autre minimise : « Ils réagissent trop par affect. Il s’agit surtout d’incompatibilité de caractères. » Dans l’autre camp, on accuse Louis Aliot, numéro deux du FN, d’être « trop exclusif » avec Marine Le Pen.

    Pour l’heure, l’équipe de campagne se concentre sur l’organisation du grand meeting parisien de Marine Le Pen, mardi, au Zénith. Comme si de rien n’était. Le temps des règlements de comptes viendra sans doute, mais après les élections législatives.

Au FN, liberté ? Oui, mais très surveillée !

  Mise à jour du 10 mars 2012

    Invitée du Grand Journal de Canal +, Marine Le Pen a confirmé être à l’origine de la fermeture de ce blog et indiqué que Stéphane Poncet ne serait « plus candidat du FN » aux législatives, dans la 6e circonscription du Rhône.

   Comme un journaliste lui faisait remarquer que Stéphane  Poncet avait ouvert une nouvelle page sur internet, Mme Le Pen a répondu: « Il fait ce qu’il veut après, il ne sera  plus candidat du FN ». « Non, il ne sera plus candidat », a-t-elle répété.  Il vient à mon avis de terminer sa carrière politique pour commencer une carrière de caricaturiste », a ajouté la candidate FN à la présidentielle.

    « Mais permettez-moi, ce n’est pas une secte le FN, chez nous on respecte les formes, on convoque les gens, ils viennent s’exprimer, il y a une commission de discipline etc… », a-t-elle précisé.

    Contacté par l’AFP, Stéphane Poncet a dit ne pas « bien comprendre » la fermeture de son site. « On ne peut pas, à un moment, avoir peur de son ombre (…) je ne comprends pas qu’aujourd’hui on s’autocensure« , explique le candidat destitué.

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9 mars 2012

  Le secrétaire général du Front National, Steeve Briois a exigé et obtenu la fermeture du blog de Stéphane Poncet.      

  Ce dernier explique sur son blog :

« A la demande du secrétaire général du Front national nous sommes dans  l’obligation de fermer ce blog.

En effet la direction du Front National ne souhaite pas être associée à nos dessins et textes dénonçant les méfaits de  l’immigration et de l’islamisation de la France.

Respectueux de notre hiérarchie nous décidons de fermer ce blog.

Nous poursuivrons notre combat  sur  un autre  blog indépendant du Front National  dont nous vous communiquerons l’adresse ci-dessous et continuons notre combat national ».

    Voir notre article : Un bal et des caricatures…

   Cette décision grotesque au vues des caricatures incriminées, est à rapprocher des courriels que Remi Carillon, secrétaire départementale des Hauts-de-Seine a envoyé aux membres de sa fédération.  Celui-ci avait eu des ennuis du même type en mai 2011 pour quelques blagues un peu viriles et une vidéo du Ku-Klux-Klan.  (Streetpress du 24 mai 2011)

    Steeve Briois avait annoncé l’époque que Rémi Carillon « sera (…) convoqué devant la commission des conflits pour s’en expliquer ».  En vrai, il ne risquait rien ! Durant la campagne interne de 2010, il était des soutiens de Marine Le Pen et n’a jamais été un proche de Bruno Gollnisch ! Mais Rachline, secrétaire national à la communication numérique, jugeait « probable » et « légitime » son exclusion du Front National.  L’esprit de camaraderie sans doute….

    Il y a quinze jour on apprenait que c’est dans sa fédération qu’une  journaliste c’était infiltrée  durant huit mois et faisait paraitre un livre: J’ai voulu prouver que cette « dédiabolisation » du FN était fausse…

    Et pour finir c’est le site Fafwatch pratiquant la délation à tout va, qui vient de présenter à ses lecteurs deux personnes -encore- de la fédération de Carillon: Sydany Doutch et Mathieu Spieser.  Ce dernier y est présenté comme étant membre du fn92 et du DPS, dont il est un responsable et aussi un des permanents.

   Du coup notre Carillon fait sonner une autre partition, et envoi à tout va des consignes qui lui sont dictées par sa hiérarchies et part dans des délires de paranoïa extrêmes. 

   Qui lui dira que trop est l’ennemie du bien ?


 De : CARILLON REMI

À : CARILLON REMI
Envoyé le : Samedi 25 février 2012 21h38
Objet : Consigne nous est donnée de retirer de nos blogs, pages personnelles, Facebook, etc. : - toutes allusions à l’Islam et/ou aux musulmans, – toutes photos et tous textes qui pourraient servir à nous nuire. Merci d’avance.

Chers adhérents du FN 92,

Consigne nous est donnée de retirer de nos blogs, pages personnelles,
Facebook, etc. :

- toutes allusions à l’Islam et/ou aux musulmans,
- toutes photos et tous textes qui pourraient servir à nous nuire.

Merci d’avance.

Cordialement.

Rémi Carillon
SD FN 92
Membre du Comité Central
06xxx
remi.carillonxxx

frontnationaldu92xxx
www.nationspressexxx
www.frontnationalxxx
www.ideesnationxxx

De : CARILLON REMI
À : CARILLON REMI
Envoyé le : Jeudi 23 février 2012 21h58
Objet : Consignes

Chers adhérents du FN 92,

Il est évident que la menace que représente Marine pour le pouvoir en place allait avoir pour conséquences les pires ignominies, dignes de régimes d’une autre époque. Les médisances, les calomnies sont en cours : c’est une guerre qui nous est déclarée (au delà des difficultés à obtenir nos parrainages). Écoutes téléphoniques, passage au crible de nos mails, sms, coups de fil, sites (blogs, face book, etc.) : tout y est.

Nous devons donc veiller à avoir une attitude irréprochable, nous mêmes, et avoir une vigilance accrue dans les échanges de toutes sortes. Je vous demande de bien vérifier vos blogs et pages internet et, au besoin, de les fermer. Les profils FaceBook de certains de nos adhérents montrent qu’ils ont perdu le sens commun, et ne se rendent visiblement pas compte qu’ils véhiculent l’image du Front National : on ne mélange pas politique et vie perso.

Outre le but clairement exprimé de déstabiliser Marine, il y a aussi celui de nous diviser et de jeter l’opprobre sur des membres de notre équipe : ne tombons pas dans le panneau et au contraire, faisons preuve d’une solidarité essentielle entre nous et avec Marine.

Je vous recommande, d’abord et avant tout, beaucoup de calme, de sang froid et de recul. En cas de doute, pas de réaction isolée, intempestive et épidermique : tenez moi au courant d’abord.

Restons strictement sur le plan politique, sans pour autant nous censurer : nous n’avons rien à nous reprocher. Ayons toujours en tête que des taupes sont présentes chez nous (y compris chez les jeunes) et que nos propos seront analysés et, évidemment, honteusement déformés.

Alors pas de paranoïa, mais un sens des responsabilités plus que jamais nécessaire. Tout ce que nous disons, faisons, écrivons, peut être écouté, vu et lu : ayons toujours cela en tête.

Cordialement.

Rémi Carillon
SD FN 92
Membre du Comité Central
06 xxx
remi.carillonxxx

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www.ideesnationxxx

À dix minutes à pied de l’Élysée, le QG stratégique de Marine Le Pen

La Voix du Nord, Olivier Berger, le 4 mars 2012 :   

Ici se trouvait une photo qu’on nous a demandé d’enlever

Notre agence de presse a l’exclusivité de la diffusion en France et dans le monde entier des images de la Voix du Nord etc…

La stratégie de la campagne du FN s’établit dans cet appartement de 160 m² du boulevard Malesherbes.  Photo Max Rosereau 

     L’AIR DE LA CAMPAGNE 

   Le QG de campagne de Marine Le Pen se niche au premier étage d’un immeuble cossu au 64 boulevard Malesherbes.   – Au 64 Boulevard Malesherbe…

    À dix minutes à pied du palais de l’Élysée… Derrière l’élégante porte cochère, il faut appuyer sur la discrète sonnette « CMLP » pour comité Marine Le Pen. 

   L’appartement est vaste, à la moquette profonde et aux murs blancs, sans ostentation. Le FN n’est pas ici pour parader mais pour travailler en une équipe restreinte d’une vingtaine de personnes. C’est un lieu de réflexion stratégique. On laisse au siège de Nanterre la logistique : la mobilisation pour le meetings, l’affichage… - Les questions administratives

    Nombreux Nordistes

   À côté de la salle de réunion, où les axes, la tactique et la riposte s’ébauchent quotidiennement à 9 h 30, une pièce héberge conseillers et rédacteurs de communiqués : Marie-Christine Arnautu (Exhibi sionisme au FN) , au FN depuis 1973 !) Julien Rochedy  (Rochedy calotté et fessé) pour les jeunes, Bertrand Dutheil de La Rochète (Bertrand Dutheil de La Rochère, le communiste de marine Le Pen), ex-chevènementiste et Bruno Bilde (Marine Le Pen plagiaire), Héninois et responsable de la communication. On peut y croiser Gilbert Collard (Pourquoi les francs-maçons infiltrent le Front National ?) , très rarement Jean-Marie Le Pen.

     Ce ne sont pas les Nordistes qui manquent dans le quartier : Steeve Briois, Philippe Eymery, Jean-Richard Sulzer (Aux sources du Front national-sioniste : Jean-Richard Sulzer), conseiller régional mais parisien et Florian Philippot (Florent Philippot et sa référence politique…) . Comme Louis Aliot (Exhibi sionisme au FN) , le directeur stratégique et bonduois d’origine, occupe un minuscule et monacal bureau (de Gaulle en photo, Marine Le Pen en poster), contigu à celui de la « patronne ». Trois drapeaux français, un bleu siglé liberté, le bureau de la candidate est le seul à arborer des couleurs (interviews télés et photos obligent).  -

    Entre l’équipe Internet et le studio vidéo (après la kitchenette au fond d’un petit couloir), le QG de campagne se tourne largement vers les réseaux sociaux, la réactivité.

    « Les rôles sont bien partagés, remarque Bruno Bilde. Une petite équipe est plus efficace. Ici, on conçoit la campagne le siège du Front à Nanterre, c’est la machine. »  - Des chiffres au FN

Gilbert Collard, n’est pas hostile, à terme, au mariage homosexuel


Gilbert Collard – 14 fevrier 2012 par La-flamme

    Dans de l’émission Mots Croisés (France 2) du 14 février 2012, le frère Gilbert Collard, Président du comité de soutien de Marine Le Pen, Membre du bureau exécutif et Membre du bureau de campagne de l’équipe de campagne présidentielle, précisait sa pensée sur le mariage homosexuel :                                                                                                     « Je pense que la société est construite sur le mariage entre un homme et une femme. Je ne dis pas que dans les temps à venir, plus tard, la chose ne pourra pas se faire, mais je dis qu’à l’heure actuelle, l’évolution sociétale n’est pas prête et que on n’a pas encore le droit d’introduire un bouleversement supplémentaire dans nos institutions [...] je pense que simplement ce n’est pas l’heure ».          

    Yves Calvi l’aide à préciser son propos : « Vous nous dites : Je n’y suis pas hostile à titre personnelle, mais la société française ne peut pas être bousculé ».  Réponse de Gilbert Collard : « Voila! ».

Serait-ce demain le programme du Front national ?

    Un premier pas avait été franchi dans ce sens par Marine Le Pen dans une dépêche AFP, reprise par le Figaro le 27 juin 2006 :
  «Je trouve assez normal qu’il y ait une organisation des unions entre homosexuels, parce que ceux-ci s’inquiètent de leur avenir, parce qu’ils voient qu’ils vieillissent en couple [...], qu’ils se demandent « qu’est-ce que va devenir mon conjoint quand j’aurai disparu ? ». Il est assez normal de leur permettre de se transmettre entre eux un patrimoine ».

Marine Le Pen, prête à tout pour ses signatures

      David Doucet, Les Inrocks, le 7 fevrier 2012:

    Marine Le Pen affirme peiner à obtenir ses cinq cents parrainages. Pour y parvenir, elle va jusqu’à courtiser l’extrême droite radicale.

    Dans son manoir de Montretout, sur la colline de Saint- Cloud, Jean-Marie Le Pen arbore la tête des mauvais jours. En dépit de la stratégie de “dédiabolisation” opérée par sa fille, la récolte des parrainages ne décolle pas. Hormis en 1981, le Front national a pourtant toujours réussi à obtenir ses 500 signatures.
“On dit que je pleure misère à chaque élection mais le risque est réel, s’emballe Le Pen. Quel intérêt a un maire de nous donner son parrainage ? Il n’a que des inconvénients à attendre.”

     Le président d’honneur du FN est persuadé que le nombre de maires qui donnent leur signature ne cesse de diminuer en raison des représailles dont ils sont l’objet.

   L’air préoccupé, le patriarche du Front estime que ses troupes ont sous-estimé les difficultés lors de cette collecte. “Je leur ai dit de faire très attention. L’erreur a été de penser que Marine Le Pen rencontrerait moins de résistances que moi. Or pas du tout, puisqu’elle est considérée comme plus dangereuse que moi.” Carl Lang, ancien numéro 3 du FN qui a quitté le mouvement en 2008, va plus loin : “Marine Le Pen pensait que ça serait un jeu d’enfant et elle a négligé le travail de terrain. Dans l’Eure ou en Côte-d’Or, aucun maire n’a vu un militant FN.” (Ndlf: départements qui étaient dirigés par Le Rachinel et Jaboulet -Vercherre et qui obtenaient des  »records » en nombre de sigantures)

    Au siège du parti, le Carré, à Nanterre, la cellule chargée de collecter les signatures s’est étoffée depuis un mois. Le conseiller régional de Picardie Michel Guiniot a été appelé à la rescousse. En 2002, cet ancien responsable des fédérations avait fait partie de l’équipe de sauvetage montée par Carl Lang pour trouver à l’arraché 250 signatures en trente jours. Aujourd’hui en charge de la direction opérationnelle de la collecte, Guiniot fait le lien entre la cellule téléphonique du FN et les fédérations. “J’ai l’impression de manager une équipe de commerciaux, parfois il faut faire vingt portes pour vendre un aspirateur, là c’est pareil.”

    Dans un bureau voisin, le délégué général adjoint du FN, Dominique Martin, dirige et coordonne les opérations au niveau national. Cigarillos aux lèvres, cet homme de confiance de Marine Le Pen analyse en fin de journée les remontées de ses relais sur le terrain. “A Malesherbes (siège de campagne de Marine Le Pen – ndlr), c’est la stratosphère. Ici à Nanterre, vous êtes devant les mineurs de fond. On rame à fond de calle, les maires ne veulent plus se mouiller”, lâche-t-il en mimant un mouvement de pagaie. Pour appuyer sa démonstration, Dominique Martin se lève de son siège et pointe son index sur la carte de France accrochée sur le mur à gauche de son bureau. “Vous voyez, le vote FN est fort en Provence- Alpes-Côte d’Azur et en Rhône-Alpes, mais on ne récolte rien dans ces régions, les maires craignent qu’on leur retire leurs subventions.”
Un coup de téléphone interrompt son explication. C’est un cadre frontiste de Haute-Savoie qui l’appelle après avoir rencontré un maire.
– J’ai vu le maire, Dominique. Je lui ai laissé le document. Il était plutôt d’accord mais il veut en discuter avec deux adjoints.S’il commence à en parler à son conseil municipal, c’est foutu. Il fallait lui dire que c’est une décision qui lui appartient. – C’est ce que je lui ai dit pourtant, je l’ai bien travaillé. – Il faudra le rappeler dans quinze jours.

    Contrarié, Dominique Martin raccroche. “C’est compliqué, reprend-il. Par rapport aux maires qui s’étaient engagés pour nous en 2002 et 2007, le taux de renouvellement n’est pas terrible. Pourtant, 250 cadres et élus régionaux sont mobilisés. Dès qu’il y a un tuyau, ils prennent leurs voitures et vont voir les maires.” Pour améliorer le taux de réussite de ses militants, Dominique Martin a même composé un dossier d’une vingtaine de pages qui fournit des réponses sur mesure pour convaincre les maires récalcitrants. “On appelle ça un lutin. A l’intérieur, il y a des propositions d’entretien pour les maires, des chiffres sur les médias, la feuille de pré-engagement pour Marine Le Pen à faire signer, une décharge, des coupures de presse.”

    Dans ce bréviaire de la collecte, on trouve aussi un argumentaire sur les réponses à donner au maire si, par exemple, il rétorque qu’il a besoin de réfléchir, qu’il a déjà donné sa signature ou encore qu’il ne partage pas les idées du Front national. En se posant en victime dans les médias et sur le terrain, Marine Le Pen alimente pourtant les suspicions et l’idée qu’elle bluffe. En 2002, son père était parvenu à remonter dans les sondages en médiatisant sa quête des parrainages. Le 31 janvier, la présidente du Front national s’est rendue au Sénat pour apporter son soutien symbolique à un amendement réclamant l’anonymat des parrainages. Devant les caméras, la candidate a indiqué qu’elle ne disposait que de 340 promesses de signatures d’élus, soit “70 ou 80 de moins qu’en 2007”, à la même période. D’autre part, la question préalable de constitutionnalité du Front national concernant la publicité du nom des élus accordant leur parrainage doit être étudiée par le Conseil contitutionnel avant le 22 février.

      Puisque le Front national dispose de 118 signatures (Ndlf: 116 conseiller régionaux plus celle du seul conseiller générale Fn) grâce à ses conseillers régionaux et généraux, cela signifie qu’ils n’ont réussi à moissonner que 220 maigres signatures en dehors du parti. - durant les dernières élections présidentielles, il s’est avéré qu’il fallait 600 ou 700 promesses extérieurs, car à l’arrivée il y avait un désistement de 30 à 50%…

    “Ça devient très compliqué et la polémique autour de sa participation à un bal avec l’extrême droite autrichienne ne va pas arranger le taux de transformation des promesses de signatures”, redoute un conseiller de Marine Le Pen.

     La présidente du FN est tellement à la peine qu’elle va jusqu’à tourner le dos à sa stratégie de “dédiabolisation”. En décembre, Marine Le Pen était prête à réintégrer deux personnages sulfureux afin de recueillir leurs signatures. Des cadres du FN sont entrés en contact avec Olivier Wyssa et Alexandre Gabriac, deux conseillers régionaux exclus en avril dernier en raison de leur appartenance à L’OEuvre française, un groupuscule nationaliste et pétainiste. “C’est vrai qu’on leur a proposé de réétudier leur dossier en échange de leur signature”, reconnaît Dominique Martin, visiblement embarrassé. Après avoir renoncé à présenter un candidat à la présidentielle, le Bloc identitaire, qui avait récolté quelques signatures, a également été approché de manière informelle par le FN. “Il y a eu des appels à l’aide de cadres intermédiaires mais pas de démarche officielle”, confie ainsi le président de ce mouvement d’extrême droite radicale, Fabrice Robert.